I. Cacault à Portalis, a décembre (B. ÏV
aâÔ OPPOSITION Dfi& PARLEM£?ITAIRES
LesccMaférenccs d'Amiai& qai allaieat amener la paix avec l' Auglelcrre, l'assemblée de L>Oii où se réglait le sari de la RéfKiblique italienne^ étaient saitâ doiate de nature à détourner momentattémefit l'attentiofi du GoiavcrneitieDt français de cette diacasafon rcligiecise qui, à force de s'éterniser, finissait par perdre de son actualité. Mais il y avait aulve cho^e : quelque chose de bien pins grave que la paix avec les Anglais ou la réorganisation de l'Italie.
Le pouvoir du Premier GDi>s«rl értait h ce mckitenfc gravement menacé : une véritable coA^iratkm s'était formée contre lui et c'était ptéciséoftent sur le ierirain du Concordat que ses enncEnis voulaient l'attaquer el ne désespéraient pas de le vaâmcie..
Prévoyant que l'approbatiiOQ di| Concordait serait une aEaijre partieniièreEEieiiit épineuse, Bonapasj» avait sondé le terrain pour voir ».'il ne pourrait paa se dispcioser d«^ recourir au Corps Législatif ; pour ta ratification, il s'était jugé suiïîsannnent couvert parun avis du Conseil d'État*, mais le Concordat était un traité qui devait,, d'après leâ terme» de la cotBâititulfon de l'an. Ylil.. être soumiâ" aiax déldbéirations de» aeseiv^ hlée» et c'est là que ses adversaîores l'attenidaient..
Le' Corps Législatif et surtout le Tribuinat étaierelj le diernier boule vaird des boaames dse- la EévolnfekMiL *^eyès, chargé de recruter ces deux corps, y avaèll raa»semtbîé tous^ ks personnages poli tiq ue» domt le concours a vaii; été nécessaire pou»r rewiverser le Direclioiipe et ce concours avait dû être rétribué. Mécontents diu rôle