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a. On trouve dans le registre des administrateurs temporels de Saint-Gervais une preuve du désintéressement de M. de Plaimpoint ; une ou deux fois par an, ces Messieurs votent une petite somme destinée à aclieter quelques i)aquets de bougies ou quelques livres de café qui seront offerts à M. Plaimpoint « pour « reconnaître les services aussi dévoués que gratuits qu*il prête « au clergé de la paroisse ».
le 1 4 frimaire an II, il avait fait remise de ses lettres de prêtrise, qui sont aux Archives Nationales ^. J'ignore pour quelles raisons il fut promu à l'importante cure de Saint-Nicolas-des-Champs ; il resta quelque peu suspect au clergé parisien. En 181G, il fut invité à donner sa démission, ce qu'il fit volontiers, car son successeur, M. Valayer, s'engageait à lui servir sa vie durant une pension de 2.000 francs.
M. Fabrègue, vicaire de Saint-Merry, nommé à la paroisse éphémère du Petit Saint-Antoine, avait été l'un des chefs de l'église constitutionnelle dans le département du Gard ; nous avons vu que non seulement il s'était rétracté, mais que, venu à Paris, il avait déployé au service de la bonne cause un zèle qui fut récompensé par une longue incarcération 2. En i8o3, quand M. Viennet donna sa démission, il lui succéda comme curé de Saint-Merry.
Pour arrivera trouver un neuvième constitutionnel, il faut compter M. de Ligny de la Quesnoy, de l'ordre de Malte, qui avait prêté serment le 12 janvier 1791 et s'était rétracté le 27 du même mois 3.
Comme on le voit, aucun des vrais constitutionnels, à l'exception de M. Baillet, n'était compris dans la réorganisation ; MM. Mahieu, Sibire, Glausse, Brugière et Augustin Bailliet, étaient mis de côté, mais on ne fut pas impitoyable pour eux ; aux uns on donna des compensations et aux autres on laissa le droit d'officier en présence de quelques douzaines d'adeptes.