‹ L'église de Paris et la revolutionChapitre 202 sur 286 · Article XLÏV · texte numérisé non relu

Article XLÏV

2. Journal des Débais du 2 germinal, an \I. — Arch. Nat., F 383i, II flor.

3. Annales de la Religion, WH, 307 ; Ami de la Religion, LU, 98. /i. Bibl. Nat., L"* 8" /,i60.

rapport de police le signale avec complaisance : « Les (( prêtres constitutionnels font courir le bruit qu'ils « ont présenté ou fait présenter une pétition au (( Premier Consul, qu'elle a été favorablement accueillie (( et que l'on doit s'attendre très incessamment à des « changements dans l'organisation actuelle du clergé « de Paris*. ». C'était une illusion : aucun changement ne fut fait et la brochure fut saisie. Son auteur essaya de continuer à réunir dans sa chapelle quelques partisans qui disparurent les uns après les autres ; resté seul, il se renferma chez lui et s'occupa surtout de musique ; il a composé un manuel curieux sur Fart de la lutherie et il réunit une intéressante collection d'instruments de musique. A peu près réconcilié, il disait sa messe à Saint-Paul ; il ne mourut qu'en iSaS^.

Mahieu devint aumônier du Lycée Napoléon ; Clausse fut nommé chapelain de l'Hôpital de la Maternité ; il mourut le 28 juin 1808.

C'était chez l'ancien curé de Saint-André-des-Arcs, ensuite évêque de la Somme (Eléonore Desbois de Rochefort), que les anciens constitutionnels avaient leur quartier général : sa maison de la rue du Cimetière Saint-André-des-Arcs (aujourd'hui rue Suger), était le lieu de rendez-vous des évêques du parti qui s'étaient fixés à Paris après le Concordat : Sermet, de Toulouse, Constant, d'Agen, Molinier, de Tarbes, Debertier, de Rodez et plus tard Mauviel, de Saint-

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