S.\INT-AMBROISE
qu'en i8o4; c'était François-Emmanuel Delaplanche, né en 1759, ancien religieux célestin, sécularisé avant la Révolution, qui, en 1791, était clerc des mariages à Sainl-Paul et refusa le serment. 11 disparaît alors jusqu'en 1790 et nous le retrouvons à l'oratoire de la Croix, impasse Gué menée, jusqu'en i8aa. II moumt le 10 aoàl i8i5, et après que M. Quinet eut été curé de Saint-.Vntoine pendant deux ans, cette paroisse fut provisoirement supprimée. L'Hospice des Quinze- Vingts était un des établissements royaux rattachés sous la Restauration à la Gi*ande-Aumônerîe et^ à ce titre, il était soustrait à la juridiction de l'archevêque de Paris. A sa tête était un chefcier (ou chèveder) qui avait les attributions de curé dans l'hospice et le reste delà paroisse fut réuni pendant cinq années (181 8iSaS) à celle de Sainte-Marguerite.
Saint-Ambroise de Fopinconrt,
M. .I.-B. Mireur» né à Riez le ao axril 1751, avait été curé de Palaiseau. En 1801, il avait rourerl la chapelle de r Abbaye-au-Bois, l'avait restaurée à ses frais et s'attendait à en être nommé curé.
Ses prédications ne furent pas sans quelque retentissement, mais elles ne furent pas universellement goûtées, à cause de leur caractère politique. Pour l'anniversaire du 18 brumaire et à l'occasion du Concordat, il prononça deux discours qu'il fit imprimer et dont il pria Grégoire d'agréer Fhommage ; c'^était dans d'excellentes intentions et il se flattait ainsi de Tespérance d'amener le chef des constitutionnels à travailler