Arch. Nat., AF iv 1829, 8 thermidor
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écoles primaires : « L'arrêté des Consuls du 7 thermi- « dor ordoDiie que les jours de décadi sont les seuls K fériés par les autorités constituées et les fonctiona naires publics (salariés par l'Etat, disait l'arrêté) ; « cet article, applicable aux instituteurs primaires, « l'est également aux chefs de pensionnats, aux « maîtres d'écoles particulières et à toutes les institu- « triées. Gomme il serait possible que ces institutrices « et instituteurs particuliers aient pu inférer de « l'arrêté des Consuls qu'ils étaient libres de faire « vaquer leurs écoles les jours qui leur conviendraient « le mieux (étaient-ils salariés ou non ?), je vous « chaire de les prévenir qn'ils ne doivent férier que « les décadis et les quintidis et de tenir la main à ce « qu'ils ouvrent leurs classes les autres jours, sous « les peines portées par la loi du 1 7 thermidor an 1 V * )>.
C'est encore sur le terrain de l'enseignement que se livra, en messidor, une grande bataille. Le ci-devant collège de Navarre, rue de la Montagne Sainte-Geneviève, avait changé de direction. Le prêtre défroqué Drouet, qui l'avait dirigé jusque-là, était l'un des fondateurs de la « Société de religion naturelle », dont le siège était dans le Temple de la Victoire, ou église Saint-Sulpice *. 11 n'inspirait pas, semble-t-il, une eonBance sufUsante aux familles et dut abandonner son établissement. Plusieurs professeurs, à la tète de laquelle était un nommé Serieys, s'associèrent pour