‹ L'église de Paris et la revolutionChapitre 50 sur 286 · Kinieri, op. cit · texte numérisé non relu

Kinieri, op. cit

2. Si des ambassadeurs avaient été envoyés à Rome (en 1798 Gacault, en 1795 Joseph Bonaparte et en 1797, de nouveau Cacault) ; si, en 1797, Pieracchi, puis le prince Massimo avaient été accrédités à Paris, c'était uniquement parce que la souveraineté temporelle du pape était encore reconnue par le Gouvernement français. Il n'en était pas de même de sa dignité spirituelle et, depuis le départ du nonce Dugnani, en 1790, TEglise était ofiiciellement ignorée par la diplomatie française.

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