VÉglisedc Paris, II, 8/i-85, Sig-Sao
POLÉMIQUES ACERBES (jb
de violences verbales et de calomnies s'accumule contre le curé Corpét.
On répandit une grosse brochure intitulée : Exposé fidèle de la prétendue réunion à M. Juigné de M, Corpel et d'une partie du clergé de Saint-Germain VAuxerrois,' avec cette épigraphe : Cest une charité publique et non une médisance de découvrir Vhypocrisie d'un séducteurK On y trouve un récit prolixe, sinon fidèle, des événements qui venaient de se passer, avec un entassement d'injures qui défient l'analyse. Tant de fiel entre-t-i' dans l'âme des dévots !
En voici la conclusion : « M. Corpet s'est réuni à « M. Juigoé, au Pape et, par une conséquence néces- « saire, aux royalistes ; or, M. Juigné, le Pape et les (( royalistes ne sont-ils pas essentiellement les ennemis « de la République ? M. Corpet aurait grand tort de (( se plaindre et la conduite des paroissiens est toute « tracée... il n'est plus rien pour eux dès qu'il a (( rompu le contrat synallagmatique qui les unissait. « Par son fait, il n'est plus curé de Saint-Germain ; il « rougit même d'en prendre le litre honorable » (il n'était que curé intrus, souvenons-nous-en, et, en se rétractant, avait renoncé à ce titre usurpé pour porter celui de « chef du culte catholique ») — « il ne se a regarde plus que comme le préposé, le valet, le « plat valet de M. Malaret » (p. 34). « Ainsi, congé « prompt à M. Corpet et à sa clique, et remplacement « de M. Corpet par le citoyen iMassie » (p. 89).
M. Corpet avait cru devoir répondre à cette diatribe