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L'Église de Paris, II, i5'i n

lOO RETABLISSEMENT DU SEMINAIRE

les épreuves ; la chaire d'Écrittire Sainte était confiée à M. Labrunie, qui revenait d'Irlande et qui mourut l^ientôt en laissant une grande réputation de science théologique. Enfin, M. Émery lui-même faisait, comme avant la Révolution, des conférences d'histoire et de droit ecclésiastique ^.

La première année, il n'y eut qu'un petit nombre de séminaristes qui, pour la plupart, avaient dû interrompre leurs études pendant la Révolution ; la rentrée de 1801 fut d'une cinquantaine d'élèves 2 et c'est alors qu'il fallut diviser la communauté en attendant son transfert provisoire dans l'immeuble delarueNotre- Dame-des-Ghamps où plus tard fut installé le collège Stanislas. On y voyait Feutrier, qui fut évêque de Beau vais et ministre de Charles X, Letourneur, chanoine de Paris, puis évêque de Verdun, Lacroix d'Azolette, plus tard archevêque d'Auch, Liautard, le fondateur du collège Stanislas. On reçut aussi un tout jeune homme, Hyacinthe de Quelen ; bien que breton d'origine et, on peut le dire, de caractère, il avait passé toute sa jeunesse à Versailles où ses parents étaient réfugiés et ses premières études furent dirigées

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