‹ L'église de Paris et la revolutionChapitre 83 sur 286 · Consalvi à Spina, /« avril (B. H, 193-194 ; B. Vf, i · texte numérisé non relu

Consalvi à Spina, /« avril (B. H, 193-194 ; B. Vf, i

2. Conire-projct amendé par la grande Conp^régation (B. ïi^ 210-212), Mémoire de Di Petro, 17 avril (B. II, 212-216) ; Di Pietro au Pape, 18 avril (B. VI, 28) ; Consalvi aux membres de la grande Congrégation (B. 11, 216-217) ; Consalvi à Spina, 22 avril (B. Il, 287).

INTERVENTION I>E GACACLT ISg

au dire des théologiens et canonîstes ultramontains, il était constant qu'il n'en avait été fait usage que dans des cas particuliers ; et c'était de France, où l'origine divine du pouvoir épiscopal était communémen t enseignée, que venait l'invitation et même l'injonction d'avoir à passer outre I Le Pape céda, tout en se réservant de ménager dans l'application les susceptibilités légitimes de prélats auxquels on ne pouvait reprocher que leur fidélité à leur Roi, ce qui n'a jamais été compté parmi les causes canoniques de déposition.

En faisant partir le courrier le a i avril, on restait dans les délais prévus : Livio pourrait être de retour à Paris dans les premiers jours de mai ; la temporisation fameuse de la Curie Romaine capitulait pour cette fois devant la faria francese. Mais, au dernier moment, un incident imprévu se produisit qui faillit amener une catastrophe.

Après la signature du traité de Lunéville, le Premier Consul avait jugé que l'heure était venue de rétablir une représentation officielle de la France auprès du Pape. Le choix tomba sur Cacault dont on connaissait l'expérience et dont on regrettait peut-être de n'avoir pas toujours suivi les conseils ^.

S'étant mis en voyage vers le ao mars, le diplomate français était arrivé à Rome le 8 avril et n'avait pas tardé à demander communication de tout ce qui venait d'être décidé au sujet de l'accord à intervenir avec la

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