‹ L'église du Canada après la conquêteChapitre 105 sur 220 · Recherches historiques, vol. XVI, p · texte numérisé non relu

Recherches historiques, vol. XVI, p

22. " In sacello privato Dnse Mény, sito intra limites parochialis Ecclesiae de Sureniis, subtus montem Valerianum, nostrse diœcesis. . . " {Litterœ Consecrationis) .

Mgr Briand conserva toujours un souvenir respectueux et reconnaissant à Mme de Mény, qui s'était prêtée de si bonne grâce à ce que

manche de la Passion. Deux jours après, l'archevêque de Paris remettait à Mer Briand le certificat de sa consécration: certificat que le pieux Evêque présenta lui-même aux membres de son Chapitre, en même temps que ses Bulles, dans leur assemblée du 17 juillet, tenue aux Ursulines dans la chambre de l'aumônier, M. Resche : assemblée où ils furent heureux d'écrire dans leur registre :

" Le Chapitre a éprouvé beaucoup de satisfaction, en voyant que le Souverain Pontife a eu égard à son choix. "

son sacre eût lieu dans son Oratoire. Ayant appris sa mort en 1789, il écrivit à celui qui lui avait annoncé cette triste nouvelle:

" J'ai ressenti toute l'impression que devait me causer la mort de mes vrais amis, M. de Saincy et Mme de Mény. Je suis très sensible au souvenir qu'elle vous a témoigné de moi; car il y a deux ans que je lui ai envoyé un baril d'environ six ou sept pots contenant du capillaire, avec deux bouteilles de térébenthine, et de plus une boîte où se trouvaient six livres de sucre d'érable bien épuré. J'adressai le tout, selon ses ordres, à M. l'ambassadeur de France à Londres; mais, depuis, je n'ai entendu parler de rien. . . " (Lettre de Mgr Briand à M. Lavallée, à Paris, 25 oct. 1789).

Le château de Suresnes existe encore; mais il est devenu en 1800 une " maison de santé ". La chapelle attenante au château n'existe plus. (Note fournie à l'auteur par un de ses amis de France).

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