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Reg. du Chaoitre, assemblée du 1er juillet

Chapitre. Il en fut de même avec ses collègues du grand vicariat, MM. Montgolfier et Perreault. Les lettres de M. Briand à M. Perreault respirent l'estime la plus sincère. Egalement, il y a entre M. Montgolfier et M. Briand la confiance la plus parfaite et la plus invariable : ils se rendent compte l'un à l'autre des détails de leur administration, des nominations aux cures, des principaux événements qui se passent dans leur district respectif :

" L'arrangement des curés est enfin terminé, écrit un jour Briand à Montgolfier. Je l'attribue avec raison aux soins que vous avez bien voulu vous donner pour cela. Je vous en dois des remerciements, que je vous fais du meilleur cœur, également que de la gracieuse façon avec laquelle vous avez reçu M. Gatien. Je souhaite qu'il continue à mériter vos bontés, et je l'espère.

" Le sieur Parent a accepté Beaumont, et a fait de belles promesses. Je compte qu'il les tiendra, qu'il remplira son devoir avec édification : il se le doit à lui-même, il le doit à Jésus-Christ et à l'Eglise, il le doit à ses peuples, qu'il doit porter à la vertu autant par ses actions que par ses paroles.

" M. de Rigauville est parti si fort à l'improviste que je n'ai pu profiter de son occasion. Il m'a promis d'être une lettre vivante, et s'est chargé de vous assurer de tous mes sentiments de reconnaissance et de respect16. . . "

Il lui écrit de nouveau quelques mois plus tard, dans le cours de l'automne :

" J'ai reçu le Bassin et les Burettes que feu M51" de Pontbriand m'a légués par son testament, selon l'avis que vous m'en aviez donné dans le temps.

" Le quart de poires que vous avez eu la bonté de m'envoyer m'est aussi parvenu en bon état. C'est un présent pré-

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