‹ L'église du Canada après la conquêteChapitre 97 sur 220 · Ibid., p. 519, lettre du 6 nov · texte numérisé non relu

Ibid., p. 519, lettre du 6 nov

6. Ibid., p. 389, lettre de Mgr Briand au curé Maisonbasse, 17 juillet

tifs qui vous ont conduit à cette indifférence à l'égard des ouailles que nous vous avons confiées 7. . . "

Les accusations portées à Rome contre Mgr Briand avaientelles laissé quelques mauvaises impressions dans l'esprit de ses amis dévoués, l'abbé de l'Ile-Dieu et M. de LaCorne? Nous ne le croyons nullement. A eux aussi, cependant, le pieux Prélat se fit un devoir d'adresser de magnifiques lettres pour expliquer sa conduite : ce qu'il fit avec la candeur et la franchise qu'il apportait en toutes choses.

Dans sa lettre à l'abbé de l'Ile-Dieu, il raconte un incident au sujet de l'ex-franciscain Lotbinière:

"Furieux, dit-il, il s'écarta un jour jusqu'au point d'entrer dans mon cabinet d'étude, pour me dire qu'il ne venait pas pour me demander ma sainte — d'un ton ironique — bénédiction, mais m'avertir qu'il se plaindrait, à la Cour de Londres, et de Rome, de ma conduite et de celle de mon coadjuteur: — "Vous me manquez, monsieur, répondis-je, sortez de chez moi. " Il a écrit à Londres, sans succès. J'ose espérer que M^ Castelli n'y fera pas plus d'attention. "

Dans sa lettre à M. de LaCorne :

" Je suis aimé et estimé des Anglais, écrivait M51" Briand. M. Cramahé me disait encore il n'y a pas deux mois, que malgré tous les prétendus troubles de la cathédrale, il n'avait vu aucun Français qui eût parlé mal de moi et qui n'eût paru m'aimer. Aussi bien, et pendant ces jours de division, je n'ai pas cessé de voir mes adversaires et de leur faire politesse. Je n'ai pas même cessé de me confesser deux fois par

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