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Archiv. de l’'Ev. de Q., lettre du 10 fév

20. D'Avenel, Les Evêques et Archevêques de Paris, dans le Corresrene de 1877, t. IV, p. 508

. Archiv. du Canada, B. 140, lettre de Haldimand, 24 oct. 1770.

22. Un abbé Saint-Pierre, dont nous avons mentionné le nom ci notre précédent volume, p. 340.

grand désespoir, également, de l’'Evêque de Québec, qui, écrivant à son grand vicaire:

« Que faire, dit-il, mon cher grand vicaire, de cet tés me? Oh, qu’il est bien tel que M. Montgolfier l’a dépeint dans la lettre qu’il a écrite à Son Excellence: inquiet, turbulent, etc #!»

La Providence, cependant, voulant sans doute récompenser ce qu'il y avait de bon en lui, permit qu’il passa les dernières années de sa vie, retiré et tranquille, dans cette même paroisse de l’Assomption, qu’il avait autrefois tant remuée et agitée. Il y mourut à l’âge avancé de 76 ans *.

Mais revenons aux troupes anglo-allemandes qui occupent le pays. Une partie de ces troupes est destinée à y rester pour y maintenir l'ordre:

« De 1776 à 1784, ce fut un mouvement continuel de détachements militaires dans toutes les paroisses de la rive sud. Des postes furent établis à la Beauce, à Saïint-Antoine, à Saint-Nicolas, à la Pointe-de-Lévi, à Saint-Michel. Des patrouilles parcouraient sans cesse les bords du Saint-Laurent ou les rives de la Chaudière pour surveiller les habitants et arrêter les suspects. C’est ainsi que toute la région de Lauzon et la vallée de la Beauce furent occupées militairement pendant huit longues années *... »

L'autre partie des troupes, la plus considérable, était destinée à une expédition contre les Américains, dans leur pays. M. Montgolfier, dans sa correspondance, tenait MS Briand au courant de tous les travaux préparatoires à cet expédition. Il n’y avait pas moins de dix chantiers, dans le district de Montréal, pour la construction de bateaux dont on avait besoin pour traverser le lac Champlain .

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