‹ L'Église et l'Empire romain au IVe siècle (volume 2)Chapitre 98 sur 135 · Seconde partie, t. i, p. 37 et · texte numérisé non relu

Seconde partie, t. i, p. 37 et

446 R-ÉSUiMÉ ET CONCLUSION.

enseigne à défeiOKlre sa chose, son intérêt, son honneur, celle qni porte le nom de droit par excellence. C'est Vévêque juriseonaidtej. dit un contemporaine Voyez ce fugitif qui va cacher sa tête proscrite dans les cavernes da désert : il emporte avec lui une volumineuse collection de pièces qui est le dossier de sa procédure ^ A la cour, voyez ce visiteur austère qui ne veut jamais se trouver seul avec le souverain : c'est qu'il se prépare des témoins pour le procès qu'il) attend '. Voyez cet inconnu qui, débarque dam l'ombre à Byzauce, met hardiment la main sur la bride du cheval de Constaii'tin et lui barre le passage pour le forcer à l'entendre *. Ce n'est ni faveur ni pitié qu'il implore, c'est justice : c'est la clarté d'une enquête, la liberté de la défense et ensuite la rigueur des lois. Le sentiment du d'roit partage avec l'amour de la vérilé toos les momeni's de eettô noble vie et tous les batteîiiiewts de tee grand cœ«!p.

L'âme de Basile n'est pats moins haute, mais son regard plus libre embrasse un horizon plus étendu. Lui aussi a la pureté de la foi et la dignité de l'Église à défendre contre les velléités d'an desi>ote. Mais- cet agresseur n'est plus un fds de Constantin, et le diadème qui couronne son front n'esC édairé d'aucun rayon d« gloire ni propre ni héréditaire. C'est un commis vul-

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