Première partir, t. n, p
RÉSUMÉ ET CONCLUSLO:S. 447
gaire que la foule a vu tirer de son sein par un caprice et s'apprête à voir tomber du trône. De Constance à Yalens, empire et empereur, personne et pouvoir tout a baissé de plusieurs degrés. Aussi, pour résister à un ennemi dont les forces sont réduites, Basile a moins de dépense à faire qu'Albanase, soit d'intelligence, soit d'audace. 11 lui suffit de braver un Jour la mort en face^ Elle recule, et il retourne à d'autres soucis. Le soin qui remplit le reste de ses jours, c'est le rétablissement de l'ordre dans^ l'Église, dont des secousses répétées ont fait fléchir les. ressorts. Le maintien de l'ordre tient dans la vie de Basile la même place que la défense du droit dans celle d'Athanase. Faire obéir k prêtre à l'évéque, Vévêque au métropolitain, le moine à la loi de sa comnunauté,. les communautés elles-mêmes à la règle qui es réunit seua un seul chef, en un mot, donner en Bxemple une province ecclésiastique qui présente l'aspect d'une famille soumise et au besoin d'un camp discipliné,, c'est à quoi Basile consacre l'énergie d'une âme indomptable et jusqu'au dernier souffle d'un corps épuisé.,
Pas plus qu'Athanase, il ne met le pied au delà du territoire sacré, et ne s'aventure par intrigue ou par ambition dans les régions de la politique, ilais dans cette enceinte, qu'ils ne franchissent ni l'un nirautie,