‹ L'église et l'Empire romain au IVe siècle (volume 4)Chapitre 175 sur 321 · IV · texte numérisé non relu

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96 JULIEN IN OAULB.

œs riches plaines d'Italie qui lui étaient ainsi livrées sens combat. C'était par les âpres contrées qui bordent le Danube qu'il s avançait à marches forcées, tantôt longeant le fleuve, tantôt môme s'embarquani sur ses ondes, quand il trouvait des moyens de transport. Sur les deux rives du fleuve» Barbares et Romains accouraient pour voir le héros et son cortège. « 0 sainte divinité» s'écriait, dans le langage déjà équivoque des courtisans, son ^ panégyriste Mamerlin » qui occupait auprès de lui la place de comte des largesses sacrées; quelle ne fut pas^^ la pompe de cette navigation, où l'on voyait sur la riv» ^ droite de ce fleuve illustre une foule non interrompu»^^]^ de gens de tout sexe, de tout rang, armés ou désannés^^^ et sur le rivage de gauche tous les Barbares à genou]^^^ faisant entendre des prières et des gémissements lame» ^. tables ! Tant de villes parcourues I tant de décrets rend^^/ tant d'injustices réparées I tant d'inquiétudes calméo^/ tant de pardons accordés aux Barbares : partout hs bienfaits de la paix répandus. Si l'on ne regarde qu'au temps employé, on dirait que l'empereur n'a fiiit qu'une course; si l'on considère la quantité des choses acoofflplies, on dirait qu'il s'est attardé partout ^ d Julien, ea efiet, ne perdait pas un jour : il ne s'arrêtait de loin en loin que pour faire lire à haute voix au peuple assemblé les correspondances, vraies ou fausses, qu'il disailavoir surprises entre Constance et les Barbares, et pour justifier ainsi son ngressiuu.

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