Jul., loc, cit., p
i. KuvtÇitv, mot à mot : être chien.
Diogène pourvoyant devant le public à tous les besoins de la nature, nous ne l'en blâmons ni ne l'en accusons, mais il faut d'abord qu'il nous ait fait voir la même promptitude à apprendre que ce philosophe» la même libéralité de sentiment, la même tempérance^ la même justice» la même sagesse, la même piété, la même connaissance ; qu'il ne fasse rien en vain» rien aa hasard, rien sans réflexion, car c'était (à la philosophie de Diogène. Ensuite il pourra se railler à son aise de ceux qui se cachent pour se conformer aux lois de la nature... Mais les modernes imitateurs de Diogène prennent la partie la plus facile de son rôle, et négligent la meilleure »
Le second discours est plus curieux encore. Julien l'écrivit ab irato, en sortant d'un entretien ridicule avec ^ un faux sage qui l'avait entretenu des heures durant de m fables de sa composition, où tous les Dieux de la mythologie jouaient des rôles impertinents. Iléraclius (c'étai0rj son nom) ne se trouvait pas probablement bien cou— pable : il n'avait fait qu'imiler l'exemple d'Ovide, d^^ Lucien, de tous les poêles, de tous les fabulistes, d^H tous les romanciers, qui, depuis des siècles, ne s'élaie^H jamais fait faule de faire figurer à leur gré, dans d.^^ situations ou risibles ou criminelles, tous les habitar^t; de l'Olympe. Il y avait longtemps que Vulcain et Jupiler étaient le type classique des maris volages m trompés; Mercure, des valets fripons j Vénus, des