Amm. Marc, xx,9. — Liban.^ Or. lO^p. 286. » Zon.tXUi
Iriomphey remontant le fleuve et visitant toutes les frontières jiisqu'à Bâle. De là, par Besançon, il se rendit à Vienne sur le Rhône, où il comptait séjourner l'hiver. 11 y fit céléhrer des jeux publics, où il parut pour la première fois ceint d'un diadème impérial tout chargé de pierreries. C'était une première étape vers l'Orient. On était à la fin de novembre, et presque au même moment Constance , après quelques faits d'armes insignifiantSi qif i nq changeaient rien à la situation réelle des armées perses et romaines i rétrogradait, en versant lâchement des larmes sur ses villes ruinées et ses provinoes abandonnées, et rentrait à Antioche pour y mss^r aussi la mauvaise saison '.
Pendant que les deux souverains du monde demcui^ient ainsi s'observent l'un raqtre, aux deux bouts de ^eur empire, un même malheur domestique les frappa ^t compléta l'exacte parité de leurs situations, en t^iôme temps qu'il creusait plus profondément l'abfme ^ui les séparait. Hélène acheva en Gaule sa triste vie. in^ri la pleura si peu , que ses ennemis , plus tard, urent l'accuser de l'avoir empoisonnée. Il envoya '^K>urtant avec honneur sa dépouille mortelle au sépulcre la famille Flavienne,à Rome, sur la voie Nomentane. ais un deuil plus sensible fut la mort de l'aimable [fluaébie , qui s'éteignit à la fleur de l'âge. Elle écbap- ^it , par une fin prématurée , à la douleur de voir aux