‹ L'Eglise et l'Empire Romain au ive siècleChapitre 110 sur 137 · MarceUioi et Faustini« Libellm precum^ p. 55. — Eia» mxL · texte numérisé non relu

MarceUioi et Faustini« Libellm precum^ p. 55. — Eia» mxL

g'éloîgnaît d'Italie, du côté de l'Occident, plus la résistance était prononcée. Le vieil Osius, bien que déjà affaibli par Tâge , et assailli chaque jour d'instances et de menaces qui ébranlaient son intelligence obscurcie , tenait encore réunis autour de lui les évêques d'Espagne ^ Enfin, en Gaule, un athlète plus jeune venait de se lever tout à coup du sein du paganisme, et consacrait à la foi du Verbe une ardeur mûrie par la réflexion et l'étude. C'était Hilaire, noble de Poitiers, récemment converti à la foi chrétienne , puis promu à ré))iscopat de sa ville natale, après une jeunesse passée dans la culture des lettres et dans les jouissances honnêtes de la vie du monde K

Hilaire était animé pour la divinité da Yerbe d'une sorte de passion, née de la reconnaissance personnelle; car il devait à cette croyance ineilfoble le repos d'une intelligence longtemps agitée par les doutes d'une philosophie curieuse. Il nous a enseigné lui-même dans ses écrits toutes les étapes de la voie laborieuse qui l'avait conduit à ce terme suprême de la foi , et il explique par

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