‹ L'Eglise et l'Empire Romain au ive siècleChapitre 12 sur 137 · s. Athan., ad. Sol, p · texte numérisé non relu

s. Athan., ad. Sol, p

2. Soc, II, 9, 10. — Soz., III, 6. — S. Athan., ad 5oI., p. 860; ad Orth,, p. 944; ApoL, p. 74». — S. Grég. Naz., Or. xxi.— • Nous avons adopté ici la correction généralement reçue et qui rapporte à cette première invasion du siège d* Alexandrie tous les détails donnés par Athanase dans sa lettre aux Orthodoxes, bien que dans cette lettre révèque intrus soit nommé tout le temps Georges et non Grégoire. Tous les faits relatés dans cette lettre, la mission du préfet Philagre^ la mention du concile de Rome^ etc.^ se rapportent exactement à l'invasion de Grégoire^ telle qu'elle est racontée ailleurs^ et seraient sans a ucun e application à l'égard de la seconde usurpation d'Alexandrie

^l^^^^nes en 356. — Conf. Tillemont^ 5. Athan., note 43.

encore, même aux plus ardents ennemis d'Athanase» de rompre aussi ouvertement avec la mémoire du fameux concile, où un si grand nombre d'entre eux avaient siégé, et de se ranger parmi les disciples d'un simple prêtre, dont la fin sinistre avait laissé dans Tesprit des peuples une si forte impression. Tout au contraire, le premier de leurs canons avait eu précisément pour but de mettre la nouvelle assemblée sous la protection et, pour ainsi dire, sous l'invocation des souvenirs de Nicée, en confirmant par des peines plus graves le décret du concile sur le temps de la Pâque : « Nous ne sommes point les suivants d'Arius, » disaient les évéques dans un document pastoral adressé à tous les fidèles, « car, élant « évêques, qu'aurions-nous besoin de prendre conseil a d'un simple prôlre? Npus n'avons pas d'autre foi que « celle qui a été établie dès le commencement. Nous « avons été les juges d'Arius, et non ses disciples ^ «Un Arien trop prononcé ne pouvait donc être le représentant du concile à Alexandrie*. Pourtant, malgré ces déclaralions explicites, Eusèbe avait bien l'intention de ne pas laisser le concile se séparer sans avoirfait rayer au moins tacitement du symbole la fameuse expression de consub^

\ 1. Soc., II, 10. — S. Athan., de 5yw., p. 89î.

S. Si roQ adopte la coiTection proposée plus haat, il faut dire aveo TîUemoiit que ce qui est relaté dans la lettre de saint Athanase aux Orthodoxes, p. 948, relativement à Tes communication du prédécesseur de Georges comme arien, doit être entendu comme se rapportant à Piste. »— Dans tout ce texte, les noms auront été effacés et suppléés par un copiste peu au courant de la suite des faits, qui aura mis Georges à la place de Grégoire et Grégoire au lieu de Piste.

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itantiel, q\A hii rappelait sa débite; sa feibTesse, et l'énergie victoriense âe son ennemi. G&fef probablement dons cette i^ue qii*il rédigea lui-même, ou fit rédiger par ses amis, jusqu'à trois professions de foi différentes*, calquées sur le symbole même de Nicée, mais toujours à rexeeptvdfi de ce mot capital qui était tantôt omis, tantôt remplacé par des équivalents affaiblis ^ Aucune de cet formules ne sattsfaTsait complètement l'assemblée : elles paraissaient toutes, ou trop semblables à celle de Nicée, o« Irsp voisines dfe celle d'Aritrs *. C'était le coiiMnenceiiieiit, eu, pour parler comme l'historien Socrate, FemÉrée de ce labyrinthe de professions de toi dans les détotxrs duqael devait s'^égarer pendant toute la durée du siècle la croyance de FÉgKse d'Orient. Petwr suppléer à eeqv^ettes laissaient d'équivoque dans les esprits, on eut soin seulemenl de les accompagner d'anathèaies très - énergiques contre les Sabel liens, répétés avec «ne affectation si marquée, qu'il était évident que, sm6 ee nom, on voulait désigner trèsclairement les défenseurs trop ardents de l'identité substantielle des personnes divines. Dans Tun de ces canofl& néme, le tt&at de Mareei d'Ancyre était prononcé^.

1. Soc, loe^cit. — Sb Atbaji., ât Syn,, pv 892. — Soe.^ nr, 5. i^ Comme oeuih-ci : Image de la dÂvinilié, de ts substïince, de la puissance du. père. — Soc.^ îbitL

3. Soz., loo, ât^ et saânt Kilake-, de Synodîs, pi lt5'4. — Ces deux auteurs croient pouvoir approuver, dans une eertaiue mesure, la seconde de ces> ppofesainRS <iâ fot

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