‹ L'Eglise et l'Empire Romain au ive siècleChapitre 128 sur 137 · s. Kpiph., Ha?r,, lxxvi · texte numérisé non relu

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2. Soc, II, 41. — Théod., ii , 27. — Philost., iv, 12. — On peut voii dans Théodoret combien les arguments du semi-arien Sylvain, évèque de Toijpres, se rapprochent de la consubstantialité pure. Philostorge donne l'avantage à Aétius dans le débat; mais il est évident, par le traitement (jue lui résmaiil Goustauce» qu'il l'avait grandement scandalisa

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apparaître un moyen de tout terminer et de mettre d'aceord les passions opposées des deux parties de son empire. La formule que rOccident avait acceptée, il fiillait la faire contre-signer par TOrient. Ordre fut donc -envoyé aussitôt à tous les évéques de souscrire, sans : plus de débat 9 le même formulaire qui avait reçu I9 . ^signature des évoques de Rimini , et , avertissement donné aux divers partis, que celui qui ferait difficulté de se conformer à cet ordre, éprouverait les effets du courroux impérial \

De vains efforts furent tentés pendant les derniers Jours de Tannée 359 pour arrêter le cours de cette résolution. Les députés de Séleucie s*adressèrent, avec supplications et avec larmes, à l'équité de l'empereur et essayèrent de réveiller son ancienne bienveillance. Hilaire, voyant avec désespoir détruire tout l'échafaudage de ses généreuses combinaisons, demanda en vain par trois fois à être •entendu, dans des lettres pleines de noblesse, dont une est encore entre nos mains. Constance ne voulut rien écouter, et, dès le premier mois de Tannée suivante, sa Tolonté était exécutée. La formule de Rimini avait été signée par la presque totalité des prélats présents à Constantinople, et ceux qui résistaient étaient châliéSé. C'étaient, du côté des semi-Ariens, Basile d'Ancyre, Éleuze de Cyzique, Ëustatbe de Sébaste, et Tévêque ;même de Constantinople, Macédonius. Ils furent tous

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