‹ L'Eglise et l'Empire Romain au ive siècleChapitre 91 sur 137 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

SOMMAIRE

Conduite calme et pradente d*Athanase à Alexandrie. — Motifs qai suspentfeol l'exécation de la sentence de l'empercnr. — Envoi du notaire Diogèoe. — Il n'ose mettre la main sur l'évêqne et se retire. — Arrivée du duc Syrien avec les légions d'Egypte. — ' Il convient avec le sénat de la ville d'attendre, pour exccater ses instructions, l'effet d'une dernière démarche auprès de l'empereur. — Visite de saint Antoine à Athanase. — Sa mort. — Le dac Syrien rompt la' trèTC et (ait invasion dans l'église de Saint-Théonas. — Affreux massacre ; Athanase disparaît. — Protestation des catholiques contre la conduite de Syrien, envoyée) l'empereur. — L'empereur refuse de l'entendre et envoie de nouveaux ordres pour la poursuite d'Athanase. — Nomination de Georges de Cappadoce comme évèqoe et du comte Sébastien comme gouverneur d'Alexandrie : leurs caractères. — Violences qu'ils exercent. — Fuite d'Aihanase dans les monastères de la Thébalde. — Si condoite et ses écrits pendant cet exil. — Redoublement de violences à Alexaih drie. — Athanase quitte le monastère et s'enferme dans une caverne. — L'oppression des catholiques devient générale dans tout l'empire. — Conduite d'Eosèli^. de Verceil et de Lucifer de Cagliari, exilés en Orient. — Commencements de saint pilaire, évèque de Poitiers, en Gaule. ^ Son caractère, sa naissance» 9 conversion. — Il adresse des représentations à Temperenr et est exilé en Orient— ' Constance pei-sécuie à la fois les catholiques et les païens. — Lois portées coimr« les païens. -^ Constance se rend à Rome. — Son entrée dans cette ville. — Il ^ conduit avec douceur. — Les chrétiens de Rome lui demandent le rappel i[ Libère. — Singularité de sa réponse. — Constance se rend à Sirmiam ot il anil mandé l'évêqne Osins. — Chute d'Osius. — Nouvelle formule de Sirmiam. ~ th^B'^ du pape Libère, qui signe une des formules de Sirmium et obtient par là la pennis- ' sion de rentrer à Rome. — Division dans l'Arianisme. — Trois partis : les seni*. Ariens. — Lee disciples d'AéUus ou AnomœenSk— Les évéques politiques — Nature et force de ces divers partis. — Aventures et caractère d'Aétius. — h». semi-Ariens obtiennent de Constance la condamnation d'Aétius et la coDvocatioi d'un concile général. — Les évèques politiques font échouer ce dernier projet et j. substituent deux conciles partiels, l'un à Séleucie en Orient, l'autre à Rimimei Occident. — Efforts de saint Uilaire pour ramener les semi-Ariens. — Son tnifi ie Synodia. — La lettre à sa fllle. — Les occidentaux à Rimini ne veulent poiit signer la formule de Sirmium. — Leur députalion à l'empereur. —Elle est cirtoft* venue , et se laisse imposer la signature d'une formule équivoque, que la majorité du concile de Rimini adopte. — Concile des Orientaux à Séleucie. — Saint Hitaiie y assiste. — Son traité de la Trinité. — Le concile est suspendu, au moment ol il allait condamner les Ariens. — Les évèques principaux se rendent à ConstaHlnople. — Constance impose à tout le monde la formule de Rimini , et condaisne fc la fois les catholiques, les Anomœeus, les semi- Ariens.— Triomphe des évéqMS politiques. — Indignation d'Hilaire et sa lettre à Constance.

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