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l’ÉI’ISCOPAT DE SAINT BASILE. 207
(ant d’excès de table qui avaient dérangé sa santé.
« Vos lettres m’ont appris, noble Juliette, écrit-il encore à une veuve, sa parente, tourmentée pour le payement d’une dette par le tuteur de ses enfants, que vous n’êtes point encore au bout de vos peines. Que faire avec des gens d’un caractère si changeant, qui ne font jamais ce qu’ils promettent? celui-ci s’était engagé à tout devant moi et devant le dernier préfet... Je viens d’écrire à Helladius, chambellan du préfet actuel, pour que celui-ci, à son tour, soit mis au courant de l’affaire. Je n’ai pas cru devoir écrire moi-même à ce grand juge, parce que je ne l’ai encore entretenu d’aucune affaire privée, et que ces hauts personnages sont faciles à blesser, comme vous savez, en ces sortes de choses. S’il vous arrive donc quelque chose de bien, remerciez-en Helladius, mon bon ami, homme de bien, qui craint Dieu, et qui a la liberté de tout dire au préfet. 2 »
Non-seulement les magistrats le connaissent, mais ils lui doivent quelquefois leur dignité; car c’est lui qui les a décidés à accepter un emploi dont des scrupules de conscience les éloignaient, ou qui les a défendus contre des calomnies auprès d’un supérieur.
« Je connaissais, écrit-il à l’un d’eux, avant que vous me l’eussiez fait savoir, combien vous aviez peu de goût à être dans les affaires, et il y a longtemps qu’on