Lucem quam opperiebamur accepimus
2. Si credis, ctiamnum illius gaudii mci quamdam patior cruditatcm.
3. Symmaque, Ep., 1. 10, 27 et 1. 1, 13.— Cotl. Tlieod., ix, t, 1, 1. 13.* —Les mots : lecta in senalu, qui terminent la loi, ne permettent pas de douter que ce soit à cette loi, si intéressante, en effet, pour le sénat, que s’adressent les éloges enthousiastes de Symmaque. — Amm. Marc.,xxvm, 1, et voir la noie de Valois sur ce passage. — Une dissertation fort
L’enthousiasme se maintint à ce niveau pendant plusieurs jours et se ranima même avec une vivacité nouvelle par l’arrivée du célèbre rhéteur Thémislius, que Yalens envoyait pour féliciter ses neveux sur leur . avènement, et qui profita de son voyage en Occident pour visiter Rome, probablement aussi pour s’y faire voir. Chacun devait être pressé de connaître une éloquence si fameuse, et celui à qui le ciel l’avait départie n’était nullement en disposition de se soustraire à la curiosité publique, introduit dans le sénat pour s’y faire entendre, il choisit tout naturellement le sujet du jour, à savoir les qualités physiques et morales du nouveau prince. Mais l’éloge était une forme banale d’éloquence, dont l’usage avait singulièrement émoussé l’intérêt. Un homme comme Thémistius se devait à lui-même d’inventer quelque moyen inattendu pour le renouveler. C’est ce qu’il fit par ce titre étrange emprunté aux souvenirs de Socrate et de son fameux Banquet : Discours amoureux sur la beauté du prince l . « La première science , ditil, c’est l’amour. Mais, Socrate l'a bien fait voir, autre chose est l’objet aimable, autre chose l’amour lui-même. À l’objet aimable appartiennent la jeunesse, la beauté, la plénitude de toutes choses; mais l’a-
bien fuite sur Symmaque, par C. Morin (1847), assigne à ces deux rapports une date postérieure. — Voir aussi, dans les panégyriques de Symmaque publiés par le cardinal Mai, Moine, 1823:, Oralio pro pâtre, 0.