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CHAPITRE XL

Le eartulalre de Cormery. — Saint-Martin de Tours. — Marmoutter. — Lellres d'Abbnn. abbé de Fleury. — Saint- Mnmln d'Orléans. — Salnt-Cypricn de Poilicrs. — Sédition de moines a la Réolc. — Abbon assassiné. — Lei moines mangent le$ péchét du peuple. - Révolutions au couvent de Salnl-Rertln. Labbaye de Saint- Waast. — L'abbé Fulrade y entretient un sérail. — Guerre entre l'abbé et l'évéque de Cambray. - Mort de Pulrade. - Chronique de Cambray et d'Arras, par Balderlc ou Baudry, évêque de Noyon.

Ce coup d'oeil jeté sur l'ensemble de la physionomie du x' siècle, descendons à l'examen des faits qui en expliquent et en déterminent le caractère. Il ne s'agit pas évidemment de ces faits multiples, obscurs et peu intéressants dont les historiens ont bien delà peine à suivre la marche capricieuse, de ces interminables guerres de vassaux à suzerains , de seigneurs à seigneurs, de châteaux à châteaux. Je ne connais rien de plus aride et de plus fastidieux que le récit dci querelles et des combats des Hugues, des Rodolphes, des Roberls, des Richards, des Eudes, et de ce tas de rois, princes, ducs, comtes, marquis, évoques, sans cesse guerroyant et se heurtant sur le vaste échiquier de l'Europe féodale. La véritable histoire, dont ces petites guerres ne forment qu'uni mince partie, est surtout dans les mœurs , la situation et les évolutions des trois classes de la noblesse, du clergé et des serfs. Voilà ce qu'elle doit rechercher et saisir à travers le dé-

dale des noms et des événements qui se croisent et s'emmôlent.

Pénétrons dans les plus renommés de ces monastères qu'on s'est plu à nous peindre comme des foyers de lumière, comme des phares étincelants éclairant la marche de l'humanité. Voici Cormery dont M. l'abhé Bourassé a ébauché l'histoire et publié le Gartulaire. « Durant une grande partie du xe siècle, « dit-il, ce siècle de fer, le relâchement s'introduit dans le « monastère. La barbarie menace de tout dissoudre. L'igno- « rance est le moindre des vices qui déparent la société reli- « gieuse. Quelle fut la cause de ces graves désordres? La « violence et l'usurpation des seigneurs féodaux. Les comtes « d'Anjou, avoués et patrons prétendus de l'abbaye, convoitant « dès lors la possession de toute la Touraine, où ils avaient «« plusieurs fiefs importants , administrèrent les domaines « monastiques à leur profit. Les terres de Cormery devinrent « des bénéfices laïques. Les églises mômes furent souvent « concédées à des hommes d'armes. C'était une désorganisait lion générale. Tant que se prolonge ce déplorable état de « choses, la discipline monastique n'a plus de nerf.

« Nous pouvons l'affirmer, le monastère de Cormery n'était « plus qu'un domaine séculier; il n'avait plus d'ecclésiastique « que le titre de sa fonction (1). »

Sans doute, M. l'abbé Bourassé a raison, la cause immédiate de ces graves désordres, c'est l'introduction violente du système féodal dans l'Église, dans le clergé régulier et séculier. Mais en remontant à la source, à la cause première, on est bien obligé de convenir que la puissance d'appropriation, d'absorption de la terre par l'Église et ses couvents, rend indispensable un mode quelconque d'expropriation, chaque fois que la société a besoin de se transformer et d'accomplir une révolu lion. Il faut que bon gré mal gré l'Église soit pénétrée et bouleversée par les révolutions sociales. Ce n'est pas elle qui les fait; elle les subit. La féodalité, qui est un progrès pour les

(1) Cartulalre de Cormerr - Hisl. de l Abbaye, p. 47-iS. Tours, 1861.

nations du moyen âge, est pour elle un naufrage et un ferment de dissolution.

Saint-Martin de Tours, l'église-mèrc de Gormery, est dans la môme situation que cette abbaye, c'est-à-dire sous le gouvernement de seigneurs laïques. Le désordre et l'anarchie régnent à Marmoutier. Les lettres d'Abbon, abbé de Pleury, nous montrent les moines en révolte ouverte contre Bernier, abbé de Marmoutier, de ce couvent qui a cens ou rente, de quelque part que le vent vente. En 997, Abbon écrit à Gausbert , abbé dç Saint- Julien de Tours, au sujet de ces dissensions monacales. « Sous une peau de brebis, lui dit-il, les loups se « réfugient dans l'asile de ce monastère ; ils se cachent sous - ses bancs comme sous des tanières... ils y commettent des « crimes qui font horreur à entendre... Dans le couvent de « Saint-Martin de Marmoutier, très-voisin du tien, la rcnom-

• mée fait connaître qu'il se commet de tels crimes... Que les « moines de la Congrégation de Marmoutier voient donc ce « qu'ils ont fait contre leur abbé... Qui les a donc dispensés « de la règle, pour prêcher la paix en s'enflant la bouche, et « mordre à belles dents, pour courir librement par les places " publiques, et se livrer à la délation , alors que les délateurs « sont punis de mort, ou que, en vertu d'une loi plus humaine, « ils sont châtiés par une pénitence septennale?... Voilà que «« le bruit s'est répandu que, contrairement aux lois divines « et humaines, l'abbé a voulu se soumettre à l'épreuve du fer « chaud, parce qu'on refuse de l'entendre, parce qu'on lui ■ enlève le privilège de se défendre en justice... L'enquête « est livrée aux laïques, enlevée aux moines, dont l'intelli- « gence et les conseils sont plus sains... Ce porte-étendard de « toute la religion, Odilon (abbé de Cluny), est méprisé ainsi « que moi, et les frères de Cluny, selon ce qu'on nous rapporte,

• sont expulsés honteusement de Marmoutier; et nous savons

• que ce sont deux chefs de faction qui en ont agi ainsi, et

• leur témérité est d'autant plus grande pour oser tous les

• forfaits, que le conciliabule qui les favorise a \)lus de puis- « sancc... (1). » Abbon charge Gausbert d'examiner si Bernier,

(1) Script. Rer. GalL, I. X, p. 439.

abbé de Marmoutier, est coupable, ou innocent d'un crime qu'on lui reproche, et par conséquent digne ou indigne de sa fonction.

L'enquête de Gausbert paraît avoir tourné mal pour l'abbé de Marmoufier, et établi la preuve de son crime (d 'inceste ou de sacrilège?) car Abbon écrit à Bernicr : « Quel intérêt as-tu

- à attendre la sentence des bons hommes (bonorum viiv- « rum), loi que ta propre conscience accuse et convainc de la « plus infâme action ; en sorte que, comme je J'ai appris par « le rapport de gens dignes de foi, lu confesses une partie de

- ton abominable forfait, et par une subtile distinction tu » caches l'autre partie sous l'apparence d'un fait merveil-

- Jeux?... Repcns-toi, repens-toi, te dis-je, et rentre en toi-

• môme ; et si tu as la conscience de ce qu'on te reproche, ne ■ couvre pas de ton infamie les abbés et les moines ; car tu

• n'es pas seul accusé, mais tous ceux de ton ordre passent « pour te ressembler (1). » Dernier fut obligé de renoncer à sa charge, qui fut donnée à l'abbé Gausbert.

Au couvent de Micy ou de Saint-Mexmin, près d'Orléans, les moines étaient aussi en révolte contre Robert , leur abbé. Abbon leur écrit pour les rappeler à l'ordre et à la discipline. Deux fois il quitte son couvent de Fleury pour se rendre en Vasconie, à l'effet de rétablir la paix dans le monastère de la Réole qui était sous la dépendance du sien. Dans son second voyage, il s'arrête au monastère de Saint-Cyprien de Poitiers, soumis à l'abbaye de Cluny. Il y trouve les moines indisciplinés en lutte contre Gislebert leur abbé, et écrit à Odilon, abbé de Cluny, • que ceux qui s'appellent moines sont devenus " satiriques, accusateurs et dénonciateurs de leurs frères,

- instigateurs de vices, rongeant avec des dents de vipères les

• entrailles de l'Église leur mère. » Il lui recommande de la sévérité contre ces méchante encapuchonnés (mati cucullati) qui attaquent leurs abbés (2).

Arrivé à la Réole, Abbon de Fleury fait de vains cnorls \wur

(1) Script. Rcr. GUI. Abbonls FlOllâC EpMolic.

(2) (bld. t. X, p. *KM».

apaiser la sédilion des moines. 11 tombe au milieu d'une véritable émeute, à laquelle prend part le populaire. 11 est frappé d'un coup de lance qui lui traverse les cotes, et meurt le jour môme, 13 novembre lOOi, victime et martyr de l'insubordination de la genl monacale (1).

Ce réformateur, si malheureux dans sa tentative, était un ardent défenseur des domaines des couvents, et il ne se douta pas qu'il entreprenait une œuvre impossible en voulant rétablir la discipline monastique sans lâcher à la féodalité la proie temporelle qu'elle disputait au clergé. • Les autels, écrivait-il, « sont donnés en fief aux laïques ; ce ne sont pas les clercs ou « les moines qui mangent les péchés du peuple (2), quoique ce « soient eux qui interviennent auprès de Dieu pour les péchés •« de ce même peuple ; mais par la volonté des évéques les « offrandes faites à l'hglise servent plus aux chevaux et « aux chiens des laïques, qu'aux pèlerins, aux orphelins et « aux veuves, ou à la restauration des églises... Qu'une telle

• aliénation des biens de l'Église ne puisse se faire, c'est ce

• qu'attestent tous les aulcurs de lois et de canons... Nous

• gémissons, parce que nous souffrons les morsures de bôtes

- fauves de ceux qui ont souffert plus gravement encore de la

- part d'autrui, sans oser se venger sur ceux qui les ont alta-

• qués, préférant persécuter notre faiblesse... (3)

Cette cascade d'injustices et de violences, qui retombent des grands seigneurs sur les petits vassaux, des seigneurs sur les évéques , des évéques sur les couvents , jette la société et l'Église dans l'anarchie. Mais cette anarchie même ne vautelle pas mieux qu'un ordre qui donne en pâture aux clercs et aux moines les péchés du peuple. Vivre de l'autel, c'est une expression adoucie qui ne révolte ni l'oreille ni la conscient e ; mais vivre des péchés du peuple, manger les péchés du peuple, comme dit crûment Abbon de Fleury, s'enrichir des

(I) Ibld. p. 338. Ex ejos Tlta auclorc Almolno cf. Met. Utt. de la France, I. vil, p. 161 et s.

(S) Peccata popull non raonacbl vel clerlci coniedunt, qui pro peccalfs ejusdem popull apud Deura intervenlanl.

(3) Scrlpl. Rcr. C.all., I. X. p. Ul.

fautes et des chutes de l'imperfection humaine, n'est-ce pas d'un matérialisme révoltant? Pourtant au xe siècle rien n'était plus juste et plus vrai que cette expression brutale. Le clergé, juge des consciences , magistrature de Dieu , percevait les amendes, les compositions, les wergeld, appliqués aux péchés. Les donations sont faites pour le remède de l'âme (pro remedio animœ); la fondation d'une église ou d'un couvent pouvait bien être le wergeld d'un assassinat, d'un inceste, d'un parricide ; l'aumône d'une rente ou d'une terre, la composition faite avec Dieu offensé pour des débauches ou des rapines. C'est bien ainsi que l'entendait Foulques Nerra , qui avait poignardé sa femme et violé l'asile de Saint-Martin de Tours , lorsqu'il expiait ses forfaits par des dons aux églises, lorsqu'il s'écriait en brûlant l'église de Saint-Florent, après avoir brûlé Saumur : « Laisse-moi seulement brûler ici « ton église, je t'en bâtirai bientôt une plus belle à An- « gers ! »

Ni Abbon de Fleury, ni Odilon de Gluny, ne pouvaient donc réussir à réformer les couvents, puisqu'ils ne comprenaient pas que toutes les passions humaines devaient se ruer dans la vie monastique, tant que les biens et les richesses immenses des moines seraient un objet de convoitise. L'Église ne pouvait redevenir pure et sortir de sa mauvaise voie qu'autant qu'elle n'aurait plus à mâcher et à ruminer les i>échés du peuple.

Les immenses domaines du couvent de Saint-Bertin, vers la fin du ixe siècle, avaient excité la convoitise de Baudouin, comte de Flandres et de Boulogne. Il demanda au roi Eudes de lui donner cette abbaye; mais Foulques, ex -abbé de Saint-Bertin, qui avait succédé à Hincmar sur le siège archiépiscopal de Reims, réussit à détourner le roi de faire ce riche cadeau au comte Baudouin. Donc, en 893, les moines, |K>ur se donner un puissant protecteur, élurent pour abbé ' l'archevêque Foulques. Baudouin en conçut une telle haine, que le 19 juin 900 il le fit assassiner par un de ses chevaliers nommé Winemar, pour s'emparer ensuite des abbayes de Saint- Waast et de Saint-Bertin. Puis, ajoute Folquin, premier

compilateur du cartulaire de Saint - Bertin , le comte de Flandres fit ratifier sa double usurpation par une charte de donation du roi. L'abbaye de Saint- Bertin devint un fief héréditaire, possédé successivement par trois comtes de Flandres, et le désordre et la corruption y atteignirent des proportions scandaleuses.

Cependant le comte Arnoul, troisième abbé laïque, — c'est ce comte-abbé qui avait fait traîtreusement assassiner à Pecquigny le duc des Normands, Guilladme Longue-Épée, — ayant eu le bonheur d'être miraculeusement guéri de la pierre par les prières de Gérard, abbé du monastère de Blandinberg de Gand, s'entendit avec celui-ci pour réformer la discipline de Saint-Bertin. Voici comment la chose se fit. « Gérard or- « donna au marquis flamand un jeûne de trois jours ; et « lorsque Arnoul eut dévotement assisté à la célébration des « saints mystères et reçu l'eucharistie, il fut pris d'une subite

« envie de p (mingendï), et, s'étant retiré dans un lieu

« congru , il rendit sans difficulté une petite pierre avec son « urine. »

Ce grain de sable produisit des effets non moins graves pour le couvent de Saint-Bertin , que pour l'Angleterre celui qui obstrua la vessie de Cromwell. En 944 , le comte de Flandres « donna ce monastère, pour qu'il fût gouverné ré- « gulièrement, à l'abbé Gérard, qui presque le seul et le « premier, dans les provinces occidentales, observait à cette « époque la règle de la vie régulière. >» L'abbé, de concert " avec le comte, ayant rassemblé des moines en divers lieux , chasse du couvent de Saint- Berlin les anciens moines qui y avaient mené la vie la plus irrégulière. Le peuple au milieu duquel ils vivaient et se gaudissaient librement, et qui vraisemblablement était uni avec eux par des liens semblables à ceux qui rattachaient le roi d'Yvelot à ses sujets, vit avec douleur cette révolution monacale. U s'assembla tumultueusement en grand nombre, « et il fallait voir au départ des « moines la très-grande douleur de tous, et les larmes dans « les yeux de la plupart des gens du peuple, et l'agitation des « domestiques qui voulaient, avec la foule du populaire, s'in-

« surger contre les moines réguliers et contre le comte. » Celui-ci, suppliant, suivait les moines expulsés, en les conjurant de revenir au bercail et de se soumettre à la règle monastique. « Mais eux, persévérant dans leur résolution, s'en « allèrent avec une grande multitude de peuples qui les sui- « vaient. » Ils demeurèrent quelque temps à Longuenesse , refusant toute obéissance au nouvel abbé; puis la plupart s'embarquèrent pour l'Angleterre, préférant l'exil à la réforme. Dans ce pays, hospitalier aux proscrits de toutes les causes, le roi Alhelslan les reçut avec bonté et leur accorda le monastère de Hall» (1).

La réforme de l'abbé Gérard ne fut pas très-durable; car le moine Simon, continuateur de Folquin, raconte que Dieu, « irrité de l'énormité des iniquités des moines», permit au commencement du xf siècle l'incendie du couvent de Saint- Bertin, « pour arrêter le cours de leurs mauvaises actions (2).«

L'abbaye de Saint-Waast ne brillait pas par une discipline plus austère. Vers la fin du x* siècle, Fulrade, sou abbé, y menait la vie la plus irrégulière, et y entretenait un sérail de concubines (amicaru-m conciliabula), avec lesquelles il dissipait en débauches les biens du monastère. L'évèque de Cambray, Rothard, le reprend et le censure publiquement, et, voyant qu'il n'en continue pas moins ses désordres , le frappe de la verge pastorale. Fulrade excommunié simule le repentir, demande l'absolution et l'obtient. Mais il retombe dans ses péchés, et refuse d'obéir à l'évèque de Cambray, qui Je contraint à s'humilier une seconde fois. Après la mort de Rothard, arrivée vers l'an 995, l'abbé Fulrade se replonge dans sa vie crapuleuse. L'évèque Erluin le reprend à son tour, puis l'excommunie. Mais l'abbé gagne à sa cause le comte de Flandres, et à la tète d'une bande armée pille et brûle, en Artois, les propriétés de l'évèque de Cambray. Enfin le comte relire sa protection à Fulrade et prend le parti de l'évèque ; et tous deux s'unissent pour lui enlever son abbaye.

(1) Guérard, Cartalaire Je s. -Berlin, p. 127 el sulv. ei Mbro Folqnlni. 12) Ibld., p 171-172 Ki Llbro l° Slmonfe.

L'abbé se réfugie à Reims, après avoir volé l'argent de son couvent. Le siège archiépiscopal de Reims était occupé par cet Arnoul ou Arnolphe, compétiteur de Gerbcrt, que celui-ci avait fait déposer au concile de Saint-Basle. « C'était un prélat « à l'àme basse..., avide de dons, qui accepta les présents de « Fulrade, sans examiner sa cause et uniquement pour satis- « faire son avarice. » L'archevêque et ses ministres se laissèrent donc facilement corrompre, pour accorder leur protection à l'cx-abbé de Saint-Waast. Cependant celui-ci ne cessait • de mener à Reims une vie infâme ; avec l'argent du trésor

- de son couvent il faisait du négoce avec des Juifs. Ce misé- » rable, prévenu par la mort et frappé de la vengeance divine,

- mourut dans l'impénitence et sans confession (1). »

C'est un évéque de Noyon du xi* siècle, Baldcric ou Baudry, qui raconte cette histoire de Fulrade, dans sa Chronique de Cambray et d'Arras. Ce sont des moines et des abbés qui nous ont fourni tous ces documents sur la dépravation des couvents. Ce sont les chroniques monacales et ecclésiastiques qui vont nous montrer par quelques exemples les vices et l'abaissement de l'épiscopat et de la papauté au x' siècle. Un pape même, et des meilleurs, traitera de païens et de publicains des panes qui se sont assis avant lui sur la chaire de Pierre.

(I) Chronlc. Canieroccnsc cl Atrcbatcnse a Ualdcrlco cplscopo No» hmensl et Tomcceocl. Llb. I. c. CIV.

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