AGE
pas faire son repas sans une privation quelconque, sans quelque petit sacrifice.
Il y a accord parfait entre les exigences de l'hygiène et la loi chrétienne de la pénitence. De plus, la pénitence éduque la volonté et la prédispose aux privations et aux efforts qu’exigera l’hygiène, qui, elle, tend au bien-être physique de l’homme.
Le deuxième point à considérer est non plus la quantité des aliments, mais la qualité. L’abstinence supprime avant tout la viande. Or, les excès alimentaires portent surtout sur la proportion des protéiques par l’abus de la viande. L'accord est encore ici parfait. Le carême, survenant après la période d’hiver, époque des réceptions, des chasses, ne peut être que salutaire : s’il n'existait pas, a-t-on dit, il faudrait linventer.