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LA POLITIQUE ORIENTALE DE CHARLES D'ANJOU

liplomatiques qu'il noua avec les Mongols amenèrent line courte invasion du territoire d'Antioche. Les chré- Liens sentaient trop bien leur faiblesse pour agir ngoureuscment. Malgré Edouard, les habitants d'Acre ;t Charles d'Anjou conclurent une trêve de dix ans ivec Bibars (22 avril 1272). Après avoir été l'objet l'une tentative d'assassinat ourdie par l'émir de JalFa, e prince Edouard reprit le chemin de l'Europe K

Ainsi la croisade avait échoué et Charles d'Anjou •éprenait sa liberté d'action : dès le mois de mai 1271, !on deuxième fils épousait à Trani Isabelle de Vilehardouin, fille du prince d'Achaïe, et il envoyait les contingents qui arrêtaient l'invasion des troupes le Michel Paléologue en Achaïe^. Mais l'élection l'un pape décidé à organiser la croisade fut pour ui un nouvel échec. Les cardinaux réunis à Viterbe lepuis trois ans élurent enfin Théobald Visconti de ^laisance, archidiacre de Liège, qui accomplissait à ce noment un pèlerinage en Palestine. Le nouveau pape >rit le nom de Grégoire X et promit avant son départ le Saint-Jean d'Acre de porter secours à la Terre >ainte^.

L'union religieuse avec Constantinople lui paraisait la condition indispensable au succès d'une nouelle croisade. A peine arrivé en Italie, il se mit en apports avec Michel Paléologue et lui envoya quatre rères mineurs chargés de discuter avec lui les condiions de l'union^. A ce moment la politique de Charles ['Anjou devenait de plus en plus agressive pour les irccs : en 1272, il se mettait en relations avec les Allanais qui le proclamaient roi. En mai 127^, il envoyait

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