‹ L'église et la question socialeChapitre 19 sur 42 · Principii di Economia politica, pages · texte numérisé non relu

Principii di Economia politica, pages

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alité entre ce qui est

justice exige qu'il plaie donné et cè qui est rec Or, que donne l’ouvrier au patron? Ses forces, et il dépense ainsi … sa vie au profit du patron. Il doit donc recevoir de celui-ci non seulement ce qui est nécessaire pour soutenir ses forces, mais encore ce qui est nécessaire pour réparer l’usure et la déperdition de la vie, ce qui a lieu par l'enfant dans lequel refleurit la vie des parents. Aïnsi le salaire, même pour répondre au travail le plus bas, doit être tel qu'il permette à l’ouvrier de pourvoir à son entretien et à celui de sa femme et de deux ou trois enfants. :

« Toutes les fois donc qu’il ne fait pas face à ces nécessités, je ne dis pas abondamment, du moins honnêtement, il est insuffisant, la justice commutative est lésée, et les patrons s'enrichissent du bien d'autrui (1). Qu'on lise aussi ce que, dans ses Znstitutiones Ethicæ et juris natur«, a écrit sur ce sujet le P. Costa-Rosetti. Il enseigne que le salaire minimum doit permettre à l’ouvrier « d’entretenir, lui, sa femme, quand, retenue à la maison par les soins domestiques, elle ne peut elle-même gagner un salaire, les enfants tant que leur âge ne leur permet pas de travailler, et de pouvoir épargner quelque chose en prévision de la maladie,

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