De Philosophia morali preelectiones, p
‘ M pu 0 etc. 7” (1). N’ 'est- -ce pas ici le
lieu de rappeler les belles paroles que l’illustre cardinal Manning écrivait, au mn ois d'avril 1890, à l’Assemblée générale des cercle catholiques dehHranser:, «|: OMMy ait nécessité absolue
d'élever et d’alléger le travail des hommes, de telle sorte que leurs vies puissent être des vzes
humaines et des vies domestiques, c’est ce qui ne fait doute pour personne. Que les longues heures de travail non seulement pour les hom-
mes, mais encore pour les femmes, et que l’in-
certitude d'un salaire suffisant rendent im-
- possibles les devoirs et les affections du foyer
dans nos grands centres industriels, cela se démontre par soi-même jusqu’à l’évidence. La
société humaine n’a que faire de cet homme
économique imaginaire des économistes politiques, mais il lui faut l'être humain dans la réalité du souffle de vie qui l’anime; il lui faut l'homme de la famille d'Adam, investi de toutes les sympathies et de toutes les dignités de
notre humanité » (2).
À ce compte, dira-t-on, autre devra être le salaire d’un ouvrier marié, autre celui d’un cé-