‹ L'église et la révolution françaiseChapitre 300 sur 373 · LES AUTELS HE LEVÉ · texte numérisé non relu

LES AUTELS HE LEVÉ

torique inventé par des courtisans et maintenu par des préjugés tenaces^ quand ils écrivaient ces mots énergiques dans leur lettre encyclique. « Il n'y a plus de religion ! — Effacez ce blasphème ! » C'est en effet un blasphème que de faire dépendre la religion de la politique et d'attribuer son réveil à un heureux calcul du despotisme renaissant.

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