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-. JaN88bn. Opus cit. III. 72, 258, 17:;. (96, 591, 7£>7;
IV, 190, l'.»7. — A. Baudbillaht. V Église cl le Proteatanliame, )». 291. — '■>■ Jansben. Opus cit., Il, p
dans l'histoire 139
Pendanl que l'( Irienl immobile se cristallisail dans ses antiques traditions, le Protestantisme s'effrita dans les mains de son fondateur.
En 1525, Luther gémissail déjà de voir « autant de credo que de têtes ', le sien, pas plus respecté que celui du Pape. Les sectes pullulenl et s'anathématisent. Chacune se l'ail sa croyance à sa guise. L'Eglise évangélique s'en va au hasard dans la nuit, sans lioussole, sans pilote el sans phare.
Rongée au dedans par son propre principe, elle tint quand même debout, comme ces ruines croulantes qui ne tombenl point parce qu'on les a cerclées de fer. L'Etal intervinl pour essayer de fixer au moins quelques dogmes fondamentaux qu'on s'engagerait à ne plus contester ; et, elle-même, renonçant au Libre Examen, se remil à vivre à la façon catholique ; car, si les pasteurs entre eux ne s'entendenl point, du moins