‹ L'église naissante et le catholicismeChapitre 117 sur 216 · Cf. Cohort. adgentAi (Vlll, «S8 et suiv · texte numérisé non relu

Cf. Cohort. adgentAi (Vlll, «S8 et suiv

4. Stromat. vu, 16 (IX, 544 A). Comment M. Harnack (loc. cit.) peutil dire que Clément attribue à la gnose, la sienne, une valeur indépendante de l'Église catholique ? Même erreur chez M. Loofs (Op. cit. p. 171), qui signale le contraste entre < la liberté intérieure du christianisme personnel * de Clément, et U grande Kirchlichktit de son disciple Origène.

vieilli [dans l'étude des] saintes Écritures, gardant intacte la rectitude apostolique et ecclésiastique des dogmes *.

Pourrait-on souhaiter une déclaration qui fût davantage dans la ligne d'Irénée, qui nous rassurât davantage sur le gnosticisme de Clément? Nous en citerons une encore. Les hérétiques, écrit Clément, abusant des discours divins, de la sainte Écriture, n'entrent pas dans le royaume des cieux et ne laissent pas le prochain arriver à la vérité.

Eux-mêmes, ils n'ont pas la clé de l'entrée, mais une fausse clé, et, comme on a coutume de dire, une contre-clé. Ils n'entrent pas comme nous, en relevant la portière, [c'est-à-dire] la tradition du Seigneur^, mais en s' ouvrant un passage à côté, enperçantsecrètement le mur de l'Église, en transgressant la vérité» en se faisant les mystagogues de l'âme des impies.

Car, que leurs conventicules humains soient puînés de l'Église catholique', pas n'est besoin de longs discours pour le prouver. L'enseignement du Seigneur, au temps de sa présence [sur terre], a commencé sous Auguste et a pris fin au milieu du règne de Tibère [14-37]* .• l'enseignement des apôtres du Seigneur, y compris le ministère de Paul, prend fin sous Néron [54-68]. — C'est au plus tôt au temps du régne d'Hadrien [117-138], que les inventeurs d^ hérésies se produisent: ils continuent jusqu'au temps d'Ântonin l'ancien [138-161], ainsi Basilides, bien qu'il se donne pour maître Glaukias, prétendu interprète de Pierre, comme [ces hérétiques] s'en vantent; ainsi Valentin qui aurait été disciple de Théodas, soi-disant disciple de Paul; ainsi Marcion'^...

1. Stromat. vu, 16 : ti^v àTro(rcoXtx9iv x«i ixxXriaKxaTixflv (Tfa)![a)v èpOoTOltîav TcSv SoY(i<xTa)v.

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