Je traduis sur le texte deHoRT-MAVon, p
6. Suivent trois lignes sur la lecture desquelles les éditeurs ne sont
Il est évident que ces hérésies puînées et [à plus forte raison] celles qui sont plus récentes encore, sont des nouveautés et des altérations par rapport à l'Église aînée et plus véritable^.
Après ce qui est dit là, j'estime qu'il est manifeste qu'il n'y a qu'une Église véritable, celle qui est vraiment ancienne, et à laquelle sont inscrits les vrais justes. Dieu étant unique, le Seigneur étant unique, ce qui est souverainement vénérable sera loué aussi d'être unique, imitant en cela son principe qux est unique. [L'Eglise] est donc associée à la nature de l'unité, l'Église qui est unique, et que \les hérétiques] essaient de diviser en multiples hérésies*.
Donc, en hypostase, en idée, en principe, en excellence, xmique, disons-nous, est l'ancienne et catholique Eglise^, dans l'unité d'une foi unique qui est selon les Testaments... L'excellence de l'Église, comme le principe de sa constitution, est dans l'unité'*, et elle est au-dessus de tout, sans qu'il y ait rien de semblable ou d'égal à elle.
Quant aux hérésies, les unes portent un nom d'homme, ainsi celles de Valentin, de Marcion, de Basilides, alors même qu'elles se vantent de posséder l'enseignement de Mathias ' : car comme un est l'enseignement de tous les apôtres, une est la tradition [de cet enseigneme7it]. — Les aul7'es
pas arrivés à s'entendre. Hort et Mayor corrigent Marcion en Marc et comprennent ainsi : « Marc l'évangéliste était plus ancien qne Glaulvias et que Théodas^ disciples supposés des apôtres. Il était plus ancien méofe que Simon, qui indubitablement entendit Pierre. » Ce Simon (le Magicien) est le premier des hérétiques.