‹ L'église naissante et le catholicismeChapitre 147 sur 216 · In lerem. hom. xiv, 4 (XIII · texte numérisé non relu

In lerem. hom. xiv, 4 (XIII

«. Comment, in Rom. i, 2 (XIV, 841). Cf. ix, 1 (1205).

entendre que la virginité et l'ascétisme sont une profession ^ Il parle des veuves, et des vierges aussi, comme appartenant au service de l'Église, de même que les prêtres, les diacres ou l'évêque^. Origène ne veut pas qu'on s'attarde dans le catéchuménat'^ Car, vraiment, « quiconque renaît par le divin baptême est introduit dans le paradis, c'est à savoir l'Église^ ». Origène est très dur chaque fois qu'il est amené à se prononcer sur le clergé de son temps. Prédicateur pessimiste, il ne craint pas de dénoncer les défauts du clergé dans l'assemblée même des fidèles. Il le compare aux Pharisiens qui aiment à être appelés rabbis et réclament les premiers sièges : des hommes avaricieux et hypocrites intriguent pour devenir diacres ; devenus diacres, ils se disputent les premiers sièges, ceux des prêtres; devenus prêtres, ils cabalent pour être faits évêques. Qu'ils sont loin des mœurs de TEglise primitive, « caelestes primitivorum ecclesias » ^1 L'arrogance de leurs proches est intolérable, car l'orgueil est grand d'avoir pour père ou pour aïeul quelqu'un « qui a été honoré dans l'Église de la préséance du trône épiscopal ou de l'honneur du presbytérat » , du diaconat^. Dans le temple de Jérusalem, qui est aussi l'Église, on trouve toujours des vendeurs, qui auraient besoin que Jésus les frappe à coups de lanière et culbute leurs tables'^. Les pires vendeurs du temple

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