‹ L'église naissante et le catholicismeChapitre 156 sur 216 · Periarchon, ii, C, 2 (2H · texte numérisé non relu

Periarchon, ii, C, 2 (2H

♦. Contra Cels. m, 74 (\I, 1016). Cf. m, 5-2-53 (989), et vi, i (1389). 5. Conlra Cels. m, lu (910).

qui n'est pas de l'Eglise. Au sommet de l'échelle sont les vérités réservées à Dieu, elles dépassent notre intelligence, elles sont au-dessus de nos sens, mieux vaut s'en taire que de les exprimer inexactement. Entre ces deux degrés, « sunt et alia Ecclesiae dogmata ad quae possunt pervenire etîam levitae^ sed inferiora sunt ah his quae sacerdotibus adiré concessum est y>\ Cette distinction, à la prendre rigoureusement, est forcée : elle répond bien pourtant à l'idée que se fait Origène de la doctrine et de la distribution de la doctrine. Une part de la doctrine est pour les simples et la multitude, une autre part est pour les éclairés, les parfaits, les saints, pour les disciples à qui Jésus découvrait le sons des paraboles^.

Comme les disciples abordent le divin maître et l'interrogent, ainsi devons-nous faire : avons-nous une question à poser, adressons-nous à quelqu'un de ceux que Dieu a dans l'Eglise établis pour enseigner*.

L'office des docteurs dans l'église est l'office sur lequel Origène insiste davantage : cet office est le ministère de la parole ecclésiastique. Le docteur ne doit pas se borner à corriger les mœurs du peuple chrétien, il doit distribuer la science chrétienne, faire couler la consolation des Ecritures, expliquer les mystères, s'élever à une connaissance plus péné-

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