CHAPITRE VIII
nmClTALEI DXFFCkotOES APPABESTES BSTBE LES BOOJMEM
D*omis*T et d'occident , qualifiées iaii baisom se dis-
BOGMATXQVES.
Nous avons longuement parlé dans le VI chapitre des motifs et des conséquences de l'addition du mot filioque au symbole. Nous avons aussi rapporté que les disputes que cette addition avait provoquées finirent par dégénérer après la séparation en contestations sur la procession du saint-Esprit, et par s'ériger en- dissidence dogmatique.
Outre cette contestation et celle des azymes, sur la quelle , comme nous l'avons dit dans le chapitre précédent, le malheureux Cérulaire appuya le schisme définitif dés deux églises, on en souleva aussi dans la suite plusieurs autres, qu'on érigea également en dissidences dogmatiques. En effet la diversité des rites et des usages des deux Eglises dans leur cérémonies et dans leur manière d'énoncer quelques articles de la Foi , ou quelques traditions de l'Eglise primitive, donnaient facilement prise à ceux qui trouvaient leurs intérêts à la consolidation du schisme, pour établir entre les deux Eglises autant de différences qu'il leur en passait par la tête, en les qualifiant comme bon leur semblait.
Les principales de ces soit disant dissidences' dogmatiques sont les trois suivantes: la suprématie du Pape, la procession du Saint-Esprit 9 et le Purgatoire.
Nous allons exposer les différentes contestations sur chacune d'elles , pour démontrer que cette idée de dissidences dogmatiques sur ces trois articles, ainsi que sur tout autre article de la Foi , est complètement imaginaire pour ce qui regarde l'Eglise d'Orient proprement dite, la croyance dogmatique de cette Eglise restant toujours la même que celle de l'Eglise d'Occident. Nous constaterons par des preuves irrécusables , qu'il n'y a eu que les mêmes misérables motifs qui avaient provoqué la séparation des deux Eglises , c'est à dire , les passions et les intérêts personnels , qui fabriquèrent aussi ces dissidences, et qui les font exister abusivement jusqu'aujourd'hui.