‹ L'eglise primitive jusqu'a la mort de ConstantinChapitre 112 sur 324 · Ch. xLii · texte numérisé non relu

Ch. xLii

3. Clément d'Alex., Pédagogue, liv. II, ch. viii. Tertullien, De la couronne, X.

4. A.-D. 251-260. Cet extrait et celui qui le suit sont anticipés. Mais si de pareilles pratiques soulevaient encore des objections aux m" et iv" siècles, a fortiori^ devaient-elles en soulever au ii«.

du Seigneur à quitter ce monde, ne doivent pas être l'objet de nos lamentations, puisqu'ils ne sont pas perdus, mais nous ont devancés ! Nous pouvons soupirer après le moment où nous les rejoindrons, mais nous ne devons pas gémir sur eux; et nous ne devons pas, à cause d'eux, nous revêtir de vêtements noirs icibas, quand ils sont déjà vêtus ]à-haut de vêtements blancs K » Encore plus tard, Augustin écrit : « Pourquoi nous défigurerions-nous avec des vêtements noirs, à moins que nous ne voulions imiter les nations incrédules, non seulement dans leurs lamentations, mais aussi dans leur deuil? Ce sont là des usages étrangers et illicites. Fussent-ils licites, ils ne seraient pas convenables ^ »

Le cercueil était porté sur les épaules des parents et des amis intimes, et les porteurs chantaient, en marchant, des hymnes d'espérance et d'actions de grâces \

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