Liv. VI, chap. ix
2. Ep., LXII, § 8. Il est à peine nécessaire de dire que Cyprien considérait comme essentielle la conversion du cœur. « Etre baptisé, communier ne sont rien, si la vie et les actes ne sont pas ce qu'ils doivent être... Même une personne baptisée perdra la grâce qui lui a été conférée, si elle ne reste pas pure du péché. » Apud Néander, I, 352.