Eist eccL, I, 276 (trad. angl
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mais en l'autorité de l'Église entière, sous la direction du Saint-Esprit K Au concile de Jérusalem, les lettres écrites aux fidèles le furent au nom des apôtres, des anciens et des frères, et ceux qui eurent la mission de les remettre, les reçurent des apôtres, des anciens et de toute l'Église ^ Saint Paul, dans les instructions qu'il donne aux Corinthiens au sujet de l'incestueux, professe le même principe. « Au nom du Seigneur Jésus, dit-il, vous et mon esprit étant assemblés, avec la puissance de notre Seigneur Jésus, etc., ^ »
Mais l'usage de consulter la congrégation ne tarda pas à tomber en désuétude. On en rencontre cependant quelques exemples jusque dans le m'' siècle. Gyprien, évêque de Garthage, tout en ayant de l'épicospat l'idée exagérée que Ton sait, maintient cet usage avec soin. C'est ainsi qu'il écrit (252) aux anciens et aux diacres : « Dès le début de mon épiscopat, je me suis décidé à ne rien faire sans avoir votre avis et le consentement des fidèles. » Et ailleurs, dans sa lettre au sujet des Tombés : « Il est conforme aux bienséances et à la discipline.... que les principaux fonctionnaires de l'Église et le clergé, e?i présence de tous ceux de la congrégation qui sont restés fermes, etc., Hippolyte (-f- 235), parlant des opinions hétérodoxes d'un certain Noétus, ajoute que, dès que les anciens en eurent connaissance, ils le firent comparaître l'Église de Smyrne pour
qu'il y fût examiné. Après un second examen, ils l'excommunièrent % Il serait probablement difficile de trouver