‹ L'Église réformée de Paris sous Henri IVChapitre 136 sur 558 · Autres notes du même genre · texte numérisé non relu

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(6 des kalendes de février 1602) : « Grâces te soient rendues, Seigneur, de ce qu'aujourd'hui je suis allé à Ablon. Ivi, redivi, ïï(.> TTYjuâTcov sycov Trooa. ))

(9 des kalendes d'avril 1602) : « Nous étions sortis pour aller à Ablon. Dieu en a décidé autrement : nous n'avons pu trouver place dans le bateau, déjà trois fois plein. Pardonne, ô Dieu, et assiste-nous. Amen. »

(3 des ides de mai 1602) : « Nous avons essayé d'aller à Ablon, mais au port il faisait trop de vent. »

(15 des kal. de juillet 1601) : « Que Dieu nous protège ! J'écris ces mots au moment de partir pour Ablon ; non sans inquiétude pour ma femme qui, étant grosse, craint les secousses de la voiture ; mais il fallait absolument y aller, et nous n'avons pas d'autres moyens... » Une fois revenu il ajoute, avec soulagement : « Nous voici de retour sans accident. »

(4 des kalendes de janvier 1602) : « Je revenais en carrosse avec de nobles dames Madame de Cricebant et Madame de Mantaleon [au lieu de ces deux noms inconnus je proposerais de lire plutôt : Criquetaut et Mate/Ion] ; le cocher ne connaissait pas bien le chemin. Il arriva que la solennité de ce jour se prolongea... La nuit survint. Nous aurions été précipités dans la rivière si la main de Dieu ne nous eût sauvés : un des chevaux faillit périr ; nous le retirâmes avec peine, déjà presque noyé. »

2. Dans la cour de la « maison des degrés, » sans doute. Voir ci-dessus Chap. IV, p. 116. C'était à Pentecôte.

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