L'ESTOILE, Journal, p
2. Peut-être simplement pour couper l'intervalle trop long entre Pentecôte et Noël, peut-être en souvenir de la Saint-Barthélémy précédant le premier dimanche de septembre. La sainte Cène est encore célébrée à cette époque dans beaucoup d'Eglises réformées de France, et en Suisse les jours de jeûne ont également lieu en septembre.
3. Le quatrième fils, portant le nom d'un village de la paroisse d'Eyraud dépendant du duché de la Force (Dordogne). Cf. B. h. p., 1858, p. 308.