‹ L'Église réformée de Paris sous Henri IVChapitre 410 sur 558 · France i>rot., 1' éd., t. VIII, p · texte numérisé non relu

France i>rot., 1' éd., t. VIII, p

7. Nous n'avons pu trouver à Paris ces ouvrages, sans cloute devenus rarissimes.

480 L'ÉGLISE RÉFORMÉE DE l'Alil.S SOIS HENRI IV

rot : « Son père, grand zélateur de la réconciliation des deux Eglises, est contraint de dissimuler, pour le lieu où il est ; » le iils, de même, « affecte fort la réunion et la réformation de l'Eglise, » et voudrait faire imprimer à Paris le traité De extremis, etc. !. Nous ne savons quelle suite fut donnée à ce projet de publication, mais en 1008 l'Estoile mentionne la devise de Ch. Perrot : « Gemere et silere, » et ajoute mélancoliquement : « C'est la meilleure et la plus propre, ce me semble, pour ce temps -. »

Peu après (15 octobre 1008), Perrot mourait à Genève, où le Consistoire, malgré les protestations de son fds, ordonnait la suppression de ses manuscrits ;î. Et cette année même l'Eglise de Paris adressait vocation à son neveu S. Durant qui, dans la controverse contre les catholiques, fut beaucoup moins véhément que plusieurs de ses collègues parisiens 4.

S. Durant avait d'abord voulu devenir soldat. Il se décida ensuite à faire des études de théologie et devint aumônier d'un des landgraves de Hesse. Plusieurs de ces princes alliés à des familles protestantes françaises ont eu pendant toute la première moitié du xviï siècle de fréquentes et excellentes relations avec les rois de France, et d'autre part avec les pasteurs de Paris •">.

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