I" partie, chapitre V, p
3. « Sa traduction de la Bible en françois, œuvre d'intention charitable et utile, a été moins universellement approuvée, pour s'y estre remarqué quelques endroits trop peu différents des éditions de Genève » (D'Espesses, Mémoires de i>lusieurs choses avenues en France depuis 1607, Paris, 1634, in-8°, p. 104. Cf. notre IIe partie, ch. IV, § 1.