‹ L'Église réformée de Paris sous Henri IVChapitre 446 sur 558 · Port-Roijal, 1. IV · texte numérisé non relu

Port-Roijal, 1. IV

2. L'Estoile, Journal, p. 511 ; cf. Michel Nicolas, Des écoles primaires et des Collèges chez les protestants français (B. h. p., 1856, p. 582) ; J. Gaui'jîks, l'Enseignement sous l'Edit île Nantes (B. h. p., 1898, p. 230), et deux chapitres très documentés de M. P. de Félice, sur le personnel enseignant et la journée scolaire, dans : Prolestants d'autrefois, Education et instruction, 1902, p. 199 et 226. Le Mémoire des députés généraux pour les années 1608 et suivantes, déposé à la Bihl. hist. pr. fï" 31), signale l'Eglise de Clermont comme ayant « toujours esté fort persécutée. » L'édit d'août 1570 avait autorisé l'exercice du culte « aux fauxhourgs. » En 1605, Elisabeth d'Autheville faisait un legs aux pauvres de l'Eglise (voir nos Pièces justificatives, n° XVI). Le pasteur était en 1607 M. de la Touche dont le frère (lui-même peut-être aussi) était naguère boursier de l'Eglise de Paris à l'Académie de Sedan (ci-dessus chap. III § 1). Clermont était la patrie de l'humaniste protestant Jacques Grévin (voir la monographie de M. L. Pinvert, Paris, Fontemoing, 1899), et les bâtiments du temple et du collège (démolis en moins d'une semaine à partir du 16 novembre 1685) se trouvaient le long de la rue qui porte aujourd'hui le nom de Grévin, un peu au-dessous du lieu où s'éleva l'ancien hôpital.

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