Ibidem, p
3. Le 4 septembre 1603 P. Matthieu écrit au chancelier : « Les héritiers feu Monsieur de Serres prétendent faire renouveller les provisions qu'il avuit du mesme estât en faveur d'un professeur du roy nommé Cayer ; -> cille intervention est curieuse, de Serres étant l'oncle d'un membre du Consistoire de I';iris (voir ci-dessous p. 352). Le fac-similé de cette lettre a été publié par la Société de l'histoire de France dans le premier fascicule des Rapports sur l'édition des Mémoires de Richelieu (1905), appendice p. 11.
I. Âdjoustoil que Sa Majesté l'avoit honoré de la charge de professeur eu hébreu, se mit à lire sept ou huit versets en hébreu, qui ne touchoient en rien à ce dont il estoit question : du Moulin interrompit sa lecture, lui disant qu'il n'estoit point ici pour faire paroistre son savoir ny parler de sa charge mais pour chercher la vérité, et l'ayant prié de n'extravaguer, lui dit. etc. » {Conférence de du Moulin el Cayer (en 1602), réédition de Genève, Aubert, 1625, p. 94). « Quelquefois il se mettoit à lire un chapitre en hébreu tout entier, disant que le Roi l'avoit choisi, etc. » (p. 48).