‹ L'Église romaine et le premier empire, 1800-1814; avec notes, correspondances diplomatiques et pièces justificatives entièrement inédites (volume 5)Chapitre 6 sur 81 · OEupTêi 9ompUte4 du Mniinai JPa€M^ t. I · texte numérisé non relu

OEupTêi 9ompUte4 du Mniinai JPa€M^ t. I

d^ rim publiai 4'entiw verlialeiDent m pourparlçir^ ^y^ le général, U plupart du t^ps, leurs entretiens avaieul été paeifiquea et courtois. Une fois seulement» le conuuau-* daut des troupes fraucdiaes s'était éobappé à dire que Na<« puléon avait dopué Tordre de faire pendre ou fuûUer tous œux qui, dans les États pontifieauie, aumient la témérité de a*oppQaer à ses velontéa souveraines, « tiénéraK répondit Paeca, depuis le jour de votre entrc^e dans Rome> voua devûs avoir appris quo les ministres de Sa Sainteté ne ^ laissent pas iniinûder par des menaees. En oe qui me regarde, j'exécuterai fidèlement les ordres da mon souverain, quoi qu'il m^en puisse arrivera > Pour 1^ nMH ment, le général M^olUs préféra en rester là.

Cependant, les intentions du saint^père étaient positives. Il hii semblait qu^l manquait à ses devoirs les plus sacrés en ne protestant pas à la face du cie| contre les violences dont il était l^objet. Déjà il s'était donné une première satisfaction en réunissant les cardinaux en consistoire le 11 juillet 1808 pour leur lire une seconde allocution pontificale dictée par les marnes sentiments qui avaient inspiré eelle du 16 mars. Ët|e se terminait comme la premièrç par oHé invoeatian à la toute-ipuissance céleste.

« Quant à nous, disait Pie VU, nous invoquons le Dieu

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