‹ L'Église romaine et le premier empire 1800-1814; avec notes, correspondances diplomatiques et pièces justificatives entièrement inéditesChapitre 19 sur 111 · Mémoire dlm cmrAiMai ComêoJrt · texte numérisé non relu

Mémoire dlm cmrAiMai ComêoJrt

ET LE PREJDER EMPIRE

e, dans le même moment où il les peu acceptables, le premier : OD homme qui était particu- ^Ue coar. U. Cacault, chargé es do gouTenieroent pontifical Je. ministre de France, était,

né en Bretagne ; mais entre îsemblance n'allait pas beaulis employé an ministère des

la vieille monarchie, M. Ca-

aux idées da temps, avait itions de son prenûer métier.

Itû-mème on réToInlionnaîre pris congé da premier consul, '

pour dernière instruction :

lier le pape comme s'il avait œ à ses ordres. > M. Cacault ;ax dans d^ conversations à lef nouveau de la France, pour Pie YII et d'amitié pour ■te subi le charme. M. Cacault er tous deux, à leur donner ler rèlat des choses à Paris, la rançais, et sortonl le caractère >Tec lequel ib avaient à traiter.

Non moins conciliant et non moins habile avec son propre gouvernement, il s'efforça par ses dépêch«:s de faire comprendre et de rendre acceptables à l'impéf uenx général les allures lentes, les procédés timides. les scrupules infinis de là conr romaine. Rien de plu« curieux que de constater cette singulière interversion des rôles. C'est l'ancien curé royaliste, c'est TaUi^ Bernier, qui d'ordinaire dénonce au général fr^nnparte, en termes peu mesurés et parfois insultant. l»fretards de l'église romaine et les prétextes dont elle yé* couvre pour ne pas lui donner une sali>faclioD lunn^diate*: c'est lui qui accepte la niiî?*^ion de m^îmIi*-! rudement au cardinal ConsaKi que tout délai lui hei^ personnellement imputé, qu'on Ten^isaç^i-a coinm»* une rupture, et que la conséquence en sera T «.»«:• u vulion immédiate des états romains. Vis-è-^ib du v'*^-mier consul, il ne procède que par p^ote^laUou^ t^dévouement et d'absolue obéissance. Jamaît^ la inoiuui*^ observation, nul effort pour adoucir ses e>.i,:»^i»^> immolation est-c^omplèle. « Quand tous fcei*^/ &«'» fait, nous le serons tons, » écrit-il â fcoii iniii»! »• ^ * correspondant*. C'est au contraire M- ^:^'^y'^'- ' ■

i. Lettres de l'abbé BeraleT au géoéral h/itr^"" '^ -■ ^ an IX.

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