‹ L'Église romaine et le premier empire 1800-1814; avec notes, correspondances diplomatiques et pièces justificatives entièrement inéditesChapitre 21 sur 111 · Correspondance de M. Cacault · texte numérisé non relu

Correspondance de M. Cacault

sations familières, il avait entendu M. Cacault appeler parfois « rhomme terrible. )> Peu de jours avant son départ pour Paris, Consalvi avait eu le tort de donner libre cours à Texpression de cette épouvante en écrivant au chevalier Acton un billet intime qui, par malheur, était venu à la connaissance du ministre de France à Naples. a Le bien de la religion veut une

victime, disait Consalvi au ministre du roi Ferdinand.

Je vais voir le premier consul : je marche au martyre : la volonté de Dieu soit acomplie ! »

M. Cacault, apprenant celte imprudence de son ami, craignit, non sans raison, qu'elle n*indisposàt Bonaparte contre lui. Frappé en outre du malaise d'esprit et des inquiétudes de toute sorte qu'il avait remarqués chez son compagnon de route, désireux de lui rendre sa mission moins difficile, le ministre de France prit sur lui d'écrire familièrement de Florence au premier consul afin d'excuser un peu le cardinal et de bien expliquer le caractère de l'envoyé du saint-siége. « C'est, disait-il, un prélat gâté par trop d'hommages, qui n*a jamais couru de dangers, qui ne soupçonne pas encore d'autre horizon que Venise, qui sait sa Rome par cœur, et le reste, s'il y a autre chose encore, très-peu. N'humiliez pas trop Consalvi, ajoutait M. Cacault, Prenez garde au parti qu'un homme aussi

habile que lui, malgré ses peurs, dont il revient, saurait tirer de sa propre faute ; ne le mettez pas surle chemin de la ruse. Abordez ses vertus avec les vôtres. Vous êtes grands tous les deux, chacun de vous à sa manière, et seulement dans d'autres proportions. Enfin..., enfin..., puisque vous voulez : je ne comptais pas le dire, mais il faut achever... Supposez qu'un Mattei eut dit cela : qui pourrait lui en savoir mauvais gré? Notre Consalvi pense peut-être avoir ses raisons. Il était monsignor suïïarmi quand on a tué Duphot, et il croit être le soldat même qui a tiré sur.le général. Les patriotes le lui ont tant dit qu'il le Jurerait sur les quatre Évangiles... » On ne pouvait mieux parler et avec plus d'esprit. Deux voies s'ouvraient en effet devant le premier consul, et M. Cacault n'avait point tort de lui recommander la douceur et les ménagements avec Consalvi plutôt que le retour aux procédés d'intimidation qui venaient d'échouer si complètement à Rome. On va voir pourtant si ces sages conseils furent écoutés. Bonaparte ne les retint que pour en prendre le contre-pied.

Le secrétaire d'état de Pie YII, arrivé en toute hâte dans la capitale de la république française, était allé descendre dans le même hôtel que W^ Spina occupait en compagnie du père Caselli. A peine

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installé, il y recevait la visite de Tabbé Bernier. Consalvi chargea Tabbé de s'informer quel jour et à quel moment il pourrait être présenté au premier consul, et dans quel costume il devrait venir, car les prêtres ne portaient pas encore publiquement à Paris rhabil ecclésiastique. Peu de temps après, Tabbé Bernier revenait avec cette réponse : « que le premier consul recevrait Consalvi dans la matinée même, à deux heures après-midi ; quant au costume, il devait venir en cardinal le plus qu'il lui serait possible. »

Cette hâte ne laissait pas que d'ajouter au Irouble du secrétaire d'état de sa sainteté, car elle ne lui permetlait pas dé prendre langue et de remédier à son ignorance de la situation, qui, dit-il, était complète. L'invitation de se mettre en cardinal le plus qu'il lui 5^art/?055î*W^ l'embarrassait moins. Quoiqu'il eût parfaitement compris que le premier consul souhaitait qu'il se rendjt aux Tuileries en grande pourpre, il réfléchit que les cardinaux ne devaient, d'après l'étiquette pontiflcale, porter ce costume que devant le pape. C'était par abus seulement que des membres du sacré-eollége avaient paru ainsi vêtus à la cour des souverains dont ils n'étaient pas les sujets. 11 résolut donc de n'aller à l'audience qu'en habit noir, avec les bas cependant, la barrette et le collet rouges, tels

que les cardinaux les portent ordinairement hors de •chez eux, quand ils ne sont pas en fonctions.

A l'heure convenue, le maître des cérémonies vint prendre Consalvi et le conduisit au palais des Tuileries. On l'avait à dessein fait entrer par un côté silencieux et désert du palais, et le même personnage,* en le priant d'attendre qu'il eût donné avis de son arrivée, le laissa seul dans une pièce du rez-de-chaussée d'où l'on n'avait aucune vue, où nul bruit du dehors ne se faisait entendre. Quelle ne fut donc pas la surprise de Consalvi, lorsque, peu de minutes après, le maitre des cérémonies , lui indiquant du geste une petite porte qui donnait sur le vestibule du grand escalier, l'introduisit dans une immense pièce toute remplie de monde ! « Mon étonhement, raconte Consalvi, fut pareil à celui que fait éprouver au théâtre un changement subit de décoration, lorsque d^une chaumière, d*une prison ou d'un bois on passe au spectacle éblouissant de la cour la plus nombreuse et la plus magnifique^ » Ainsi que l'apprit plus tard le ministre de Pie VII^ c'était jour de parade aux Tuileries^

La parade se renouvelait de quinzaine en quinzaine^ Les trois consuls y assistaient, ainsi que tous les corps de l'état, c'est-à-dire le sénat, le tribunat et le corps législatif, lès ministres, les généraux, tous les fonc-

tionnaires de la république, et un nombre immense de troupes et de spectateurs. « Le premier consul avait trouvé à propos, continue le cardinal, de me faire aller à l'audience pour la première fois dans celte solennelle occasion, afin de me donner sans doute une grande idée de sa puissance, de me frapper d'étonnement et peut-être de crainte. Il ne sera pas difficile d'imaginer qu'une personne arrivée à Paris la nuit précédente, sans être avertie, sans rien savoir des usages, des coutumes et des dispositions de ceux devant lesquels elle paraissait, et qui était regardée en quelque sorte comme responsable du mauvais résultat des négociations poursuivies jusqu'alors, dut, â la vue d'un tel appareil aussi imposant qu'imprévu, ressentir non-seulement une émotion profonde, mais aussi un trop visible embarras. » Ignorant absolument cette circonstance de la revue des troupes, Consalvi ne pouvait manquer d'imaginer que toute cette multitude qui emplissait le vestibule et l'escalier était accourue pour assister par curiosité à son entre-^ vue avec le premier consul. Le tapage assourdissant des tambours battant aux champs sur les plus hautes marches de Tescalier, ces antichambres qu'il lui fallait traverser toutes remplies de personnages riche* ment empanachés, comme c'était la mode au temps du

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consulat, ces salons splendîdes où son guide Tintroduisit parmi les dignitaires de Fétat, tous faciles à reconnaître par leurs somptueux costumes, tant de bruit, tant d^éclat, au lieu et place de la conversation en tête-à-tête à laquelle il s'était attendu, tout cela pénétrait le pauvre Consalvi d'une confusion toujours croissante.

A l'extrémité d'une dernière galerie, un nouveau personnage s'approcha de lui, le salua sans dire mot, et, tout en boitant légèrement, le conduisit jusqu'à une pièce voisine. C'était M. de Talleyrand. Consalvi reprit un instant courage, espérant qu'il allait enfin être introduit dans le cabinet de Bonaparte ; mais quel ne fut pas son désappointement lorsque, la porte s'ouvrant, il aperçut en face de lui, dans un vaste salon, une multitude de graves figures disposées comme pour un coup de théâtre 1 En avant se tenaient, détachées et isolées, trois personnes qui n'étaient autres que les trois consuls de la république. Celui du milieu fit quelques pas vers Consalvi, qui avait déjà pressenti le premier consul, conjecture bientôt confirmée à ses yeux par l'attitude de M. de Talleyrand. A peine le ministre des affaires ei^térieures, toujours à ses côtés, avait-il terminé la cérémonie de la présentation, que, sans vouloir écouter les compliments d'usage, Bona-

parte prit incontinent la parole, et d'un ton bref : « Je sais, dit-il à Consalvi, le motif de voire voyage en France. Je veux que Ton ouvre immédiatement les conférences. Je vous laisse cinq Jours de temps, et je vous préviens que si, à Texpiration du cinquième jour, les négociations ne sont pas terminées, vous devrez retourner à Rome, attendu que, quant à moi, j*ai pris mon parti pour une telle hypothèse ! »

Ces paroles, les premières que Consalvi ait entendues de la bouche du premier consul, avaient été dites d'un air qui n'avait rien d'affable ni de trop brusque. Elles avaient été prononcées avec froideur et résolution. Au fond, malgré les avis de M. Cacault, c'était encore une sommation à bref délai qui à coup sûr sentait plus le guerrier que le négociateur. Consalvi n'en fut nullement décontenancé. Du même ton, mais avec une nuance de déférence bien marquée, il répondit que Tenvoi par sa sainteté de son principal ministre à Paris était une preuve de Tintérêt que Pie VII mettait à la conclusion d'un concordat avec la France ; quant à lui, il se flattait de l'espoir d'être assez heureux pour le terminer dans l'espace de temps que souhaitait le premier consul. Soit qu'il eût été satisfait dç cette réponse, soit qu'après avoir témoigné avec une certaine hauteur de sa volonté d'en

extraordinaire qui s'apprêtait à sceller alors d'un nom déjà fameux l'acte le plus considérable qu'il lui ail peut-être été donné d'accomplir.

Ainsi queConsalvi en avait été prévenu, les conférences s'ouvrirent dès le lendemain de son audience. Elles eurent lieu dans l'hôtel où était descendu le secrétaire d'état de sa sainteté, qui se fit habituellement assister de M^' Spina et du théologien Caselli. L'abbé Bernier se présenta seul de la part du premier consul, et débuta par demander à Consalvide développer dans un mémoire jBcrit les raisons qui avaient déterminé le saint-père à refuser le projet de concordat envoyé de Paris. Il paraît que cette première pièce émanée de la plume diplotnatique deConsalvi n'eut pas grand succès. M. de Talleyrand, qui la reçut des mains de l'abbé Bernier pour la transmettre au premier consul, en rendit compte avec mépris, comme d'un instrument qui était de nature à faire reculer plutôt qu'avancer la négociation. De part et d'autre, on était loin de s'entendre. Avec une rare sagacité, prévoyant les difficultés de la lutte qui l'attendait à Paris, Consalvi s'était fait remettre par le pape, avant de quitter Rome, l'ordre écrit et formel de ne se départir en aucune façon des principes qui avaient servi de base au projet de concordat arrêté dans la con-

grégation de cardinaux tenue sous la présidence du saint-père. II était autorisé à concéder quelques points secondaires, mais à la condition qu'ils ne toucheraient en rien aux maximes de la religion. L'embarras était de trouver une rédaction nouvelle qui conciliât autant que possible les exigences du premier consul et les scrupules de Pie VII.

Du côté de Rome, Tunique plénipotentiaire fut le cardinal-secrétaire d'état Consalvi. Le plus souvent, par effroi de la responsabilité qui pesait sur lui, par courtoisie naturelle, par égard aussi pour leur vrai mérite, pour leur caractère ecclésiastique, et leurs connaissance^ personnelles, le ministre du saint-siége prit l'avis de M»*" Spina et du savant théologien, le père Caselli. Plus d'une fois il les appela même à son aide dans ses conférences avec les délégués du premier* consul. Du côté de la France, est-il besoin de dire que Napoléon tint seul entre ses mains tous les fils de la négociation? Porté à se méfier de M. de Talleyrand dans tout ce qui regardait les affaires de l'église, il ne le mit point au courant du détail des questions débattues avec le Vatican ; il se borna à lui en parler vaguement et à le consulter sur la forme diplomatique des communications officielles qu'il lui fallait adresser soit au pape soit à son ministre. Sa confiance s'était placée

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ailleurs. Il avait fait choix du conseiller d'état Portalis afin d'apprendre à bonne école tout ce qu'il avait

'besoin de savoir sur des matières nouvelles pour lui, mais sur lesquelles, en bien peu de temps, il était déjà en mesure de discourir avec une précision d'idées et une sûreté xle langage qui émerveilla tout le monde et personne autant que son maître M. Portalis luimême. Pour traiter directement avec Consalvi, il donna la préférence à l'abbé Bernier, dont il se savait si sûr et qui ne fut toutefois, en réalité, que son porteur de paroles.

A chaque entrevue l'abbé Bernier assurait qu'il ne pouvait rien décider par lui-même, obligé qu'il était d'en référer sur toute chose au général Bonaparte. Quant à Consalvi, il ne lui fut jamais permis

' d'envoyer un courrier pour informer ou consulter le pape, sous le prétexte qu'on^ devait nécessairement conclure le lendemain. En fait, les conférences durèrent vingt-cinq jours. Le secrétaire d'état de sa sainteté se plaignit beaucoup qu'on ne fit rien pour lui rendre ces négociations moins amères. L'église ne faisait pas seulement, dit-il dans ses mémoires, les plus énormes sacrifices d'argent,

de territoire, de prérogatives et de droits ; elle avait

en outre renoncé à mettre en avant, dans ces

discussions, quoi que ce fût de temporel. Jamais , en effet, Consalvi ne parla, en son nom, soit du recouvrement des provinces perdues, soit d'aucune réparation pour les maux incalculables que Téglise avait soufferts. Cependant ni cet évident esprit de conciliation, ni ce désintéressement absolu, ni Tempressemenl du saintsiége à donner toutes les satisfactions possibles, ne purent décider le premier consul à se relâcher de ses premières prétentions. Afin de faire comprendre à Consalvi que, s'il n'arrivait pas à s'entendre avec le chef de la catholicité, il pourrait bien se retourner de quelque autre côté, le premier consul avait donné aux évoques constitutionnels et aux prêtres assermentés la permission de tenir à ce moment même un concile à Paris. Consalvi, trop habile pour s'en plaindre, et qui d'ailleurs avait pris le parti d'ignorer absolument l'existence de ce concile, sentait la portée de cette menace. Il était plein de troubles et d'angoisses, car, pour le saint-siége et pour lui, le prix de tant et de si grands sacrifices, la compensation à des concessions qui leur paraissaient presque excessives, c'était la certitude de l'extinction totale du schisme et la promesse que leur donnait le premier consul, si le concordat était signé, d'abandonner le clergé constitutionnel de la façon la plus nette et la plus solennelle.

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Jusqu'au dernier moment, l'envoyé du saint-siége ne se considéra comme assuré de rien. Décidé à ne pas s'écarter d'une ligne des instructions qu'il avait reçues, effrayé surtout du caractère de celui qu'il appelle dans ses mémoires le régulateur des destinées communes y plus d'une fois il douta absolument de la réussite définitive.

En cela, il se trompait. Bonaparte était beaucoup plus décidé à conclure qu'il ne lui convenait de le laisser voir. Il voulait seulement, comme dans toutes les transactions qu'il a signées, se faire tout concéder et n'accorder presque rien en échange. Lorsqu'avec sa parfaite connaissance des hommes il eut, dans deux . ou trois entretiens personnels avec Consalvi, reconnu jusqu'où il avait chance de conduire le ministre de - Pie VII et quelles limites celui-ci ne dépasserait jamais, son parti fut pris, car mieux que personne il apercevait le profit que, pour sa fortune, il pourrait tirer du concordat. Les témoignages abondent sur les dispositions qui animaient alors le premier consul ; elles étaient restées à Paris telles que nous les avons déjà signalées dans son allocution aux curés de Milan. Pour lui, la religion était un instrument politique, un moyen particulier et plus efficace qu'un autre de dominer les esprits et de se les attacher. On ne saurait

CONCLUSION DC CONCORDAT A PARIS iOri

sans injustice Taccuser d'athéisme. « C'est à rinlelli- ' gence, a dit très-bien M. Thiers, qu'il appartient de reconnaître Tintelligence dans l'univers, et un grand esprit est plus capable qu'un petit de voir un Dieu à travers ses œuvres. Parfois ce vague sentiment de l'ordre admirable de la création se traduisait chez Bonaparte en paroles émues, lorsque par exemple, se promenant le soir dans le parc de la Malmaison avec un membre de son conseil d'état , il lui disait : a Je ne crois pas aux religions... Mais l'idée d'un Dieu !... » Et levant ses mains vers le ciel étoile : « 0"i est-ce qui a fait tout cela? » ,

Par moments les souvenirs de sa jeunesse et les habitudes de sa première éducation reprenaient aussi quelque empire sur son imagination. Il parlait alors avec attendrissement de l'effet que, dans le silence de la nature, produisait sur lui le son de la cloche de la petite église de Rueil. C'étaient là pourtant de bien fugitives sensations. Il n'en a gardé le souvenir, il n'y attache d'importance qu'à cause du jour qu'elles lui fournissent sur l'influence toute-puissante que doivent exercer sur les autres des impressions auxquelles luimême n'^ pu se soustraire. S'il se propose de leur donner satisfaction, c'est surtout pour en profiter et s'en servir. Toutes ses conversations le montrent en

proie à cette unique préoccupation. A M. de Bourrienne, son camarade d'enfance, il dit : « Vous verrez quel parti je saurai tirer des prêtres. » A M. de Lafayette, qui, prévoyant ses desseins, lui deraande^n badinant si la signature du concordat n'est pas le prélude de la cérémonie du sacre, il se contente de répondre : « Nous verrons, nous verrons*. »

Avec ses plus intimes conseillers, il discutait l'affaire gravement, à fond et sous toutes ses faces ; mais ce sont les raisons d'intérêt pratique et d'utilité immédiate, ce sont les avantages à retirer d'une intime alliance avec la religion catholique qui tiennent évidemment le premier rang dans son esprit. Passant en revue, selon son habitude, les différents partis à prendre, il n'a point de peine à leur démontrer que ce serait une duperie de s'entendre avec les évêques et les prêtres constitutionnels. Leur influence est en baisse: ils ne lui apporteraient ailcune force. Tout au plus peut-on en menacer Consalvi. Se mettre à la tête d'une église séparée, se faire pape, lui, rhomme de guerre portant l'épée et les éperons, c'était tout simplement impossible. Voulait-on qu'il se rendît odieux comme Robespierre ou ridicule comme

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