‹ L'Eglise, sa raison d'êtreChapitre 5 sur 27 · XIV AU LECTEUR · texte numérisé non relu

XIV AU LECTEUR

— les pères Lacordaire, de Groot, Kleiitgen, Monsalné, — messeig'neurs Kelteler, Dupaidoup, Ireland, — messieurs les abbés Réçnier et Carreix — Monlalembert, Cochin, Tarde, Crahaix, — même des ennemis, comme Odilon Barrot, Laveleye, Krcpotkine, etc. J'aime à croire qu'on ne me reprochera pas d'avoir rien négligé de ce qui pouvait rendre ma parole plus actuelle et plus autorisée aux yeux de tous.

Ou m'a quelquefois reproché d'être à la fois sévère et timide, de trop dire à l'auditoire ma pensée à l'endroit de son ignorance, en même temps que je m'excusais trop souvent des libertés prises avec lui. Essayons de répondre. Les excuses souvent répétées attestent la volonté de ne froisser personne, — d'aucune manière, s'il était possible, — lorsqu'il y avait à craindre de blesser un sentiment juste ou simplement acceptable. Quant aux reproches et aux avis dont il semblait qu'ils fussent nécessaires ou utiles, faut-il en avoir regret, puisqu'ils paraissent appartenir de droit au ministère évangélique, comme le prouve l'exemple de Saint Paul, à ne ciler que celui-là"? Si t*mL,^^ en veut de plus récents, je m'abriterai derrière Bossuetet Bourdaloue, — derrière Beauvaiset Mac- Carthy, — derrière Lacordaire lui-même, dont les sévérités paraîtraient bien dures aux oreilles de

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