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compense, sans aucun doute, pour les fatigues endurées en pareiUe affaire, par ce pieux personnage.
Les autres biens des diocèses catholiques se divisèrent avec un amour vraiment fraternel entre les six éparchies russes des provinces occidentales, lesquelles, comme on sait, grâce à la dévotion touchante du gouvernement, avaient été saintement réduites à la plus vénérable mendicité. On pourrait à peine le croire, mais cela n'est que trop vrai, des diocèses si vastes, si richement dotés sous le gouvernement splendide de la Pologne, tes diocèses de^ Kiew, de Hohiiew, de Podolie, de Minsk, de Polosk et de Vothynie, où Ton compte, avec 5,238 églises, 4,390' prêtres, 698 diacres et 51,961 clercs inférieurs; ces diocèses ne possèdent d'autre capital qu'une valeur de 19,814 francs, tandis que l'ancienne église ruthénienne y avait , comme nous venons de le voir, de nombreux paysans, et en biens-fonds seulement 549,732 francs.
Aujourd'hui donc, semblable à l'église adultère à qui on l'a forcément unie, cette branche infortunée de la vigne céleste pourra compter dans les amertumes de sa misère tout ce qu'elle a perdu de sève et de vigueur, même temporelles, par sa séparation de la grande et unique Église de Jésus-Christ.
Les prêtres et autres ecclésiastiques ruthéniens ont obtenu l'honneur d'être traités à l'égal des prêtres orthodoxes de l'empire; faveur bien grande, honneur sans égal, dont nous avons été à même d'apprécier la portée. Être traité à peu de chose près comme des serfs et quelquefois plus mal, tel e^t le sort des prêtres russes; tel sera aussi celui des malheureux qui se sont fabriqué
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d'eux-mômes tes chaînes de la âer¥itude. HiB.ea^H>cffteront le poids jusqu'au moaveat oji des drcoBistmm politiques, encore imprévues aujourd'hiû, brisèrent leurs fers, et redpnnerojQt son ^uxtifua i^plmdeur k l^ÉgUse qu'ils oii.t si indiguement traJbû^
Si Ton s'en rapportait w:^: rj^atioas du syjM>da, il semblerait qu'une guerre d'^nt^roiioatton inenace le car tholicisme dans tout Fempire, et que les malheurs des Ruthéniens ne soujt qu'une ^ni^ d'un dr^me sanglait que le temps développera. Il sembterait que, mÊme pour la communion catholique du rite latin eu Palogmi, ily a deçsein arrêté de la soumettre au ;if node et de l'incorporer k l'église de l'état. C'est là un iEait qu'il iosporta de constater.
Dans notre livre des Yicùsitpdes, ^tç^^ bous f^vom ex» posé au long les violences commises déjà dapnis long* temps contre les catholiques latins ; il nous suffîn^ donc d'en indiquer ici quelques execnpleSi» Cas ftùts pont 4'we extrême importance ; car c'est l'organe du gpuTemeqMit lui-même qui les rapporte.
Le procureur suprême 4^ ^JPOde parle <1mi3 ses x^ ports des église? et des couyeats du lite latw qui oot passé au culte orthodoxe. Il se complaît k nff»fX la force de son église contre Içs çathoUq^ftes, s'affuiywt «r certains faits qui, d'après lui, en sont Is gr^w. Q^ 1«» à 1839, régUse nAtiouaJe s'augmeuta <te»»3»l coi^yarija qui paraissent d'origine rutbéoiwfte, et qui %yi^wX paaaa au rite latin. Dans \j^ relatiop de 1939» 09 Ifl^ éf^alwenk que l'exemple des Rytbénjiens avait ftût ^ff^ ^owe Wr pression s^nr cmi^ qui avaiept. ^iQbr^S^ aitfx^fw 1*
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croyance t^onitioe, lesquels retoumèrerrt en pat^tie mt {Hincipes erthodoxes* -^ Cet exeinfple des Ruthémens et rîrmisUUe force de l'orthodoxie ont en effet eiercé une tdie nfluenoe que ^ poar les «stliollquës (Astinés & ne pas admettre la foi russe, force leur f6t de vendre leui^ Inens à leors cKNsnpsti'iotès plus dociles, et de se transport ter eux et lëuri firmtikes dans les régions du Gaoeat^ , là patemrtie piété de l*Étatheles supportant pas dans leuts provinces natales.
Le prociirew soprèwe insulte ailleurs étraiDgenient à la vérité, quand il dît que le penchant de certsiAs Câthôli» ques romains peur l'égHee orthodoxe est tel qu'ils vont jusqu'à éri^ à tenrs frais de notiteaux temples au eu!te orUiodoiEie) (fKkiïd on sait au contraire qsfe tout feuda^ take eat^M^ de construire dans le village qui lai sppafftient une église scbismatique, là même où il ne ée trouve pas pBas de drax eu trois famWcis russes ; qMmd on sfllK qu'il tait sèlfaâtèr d'accoinplir eé devoir impéfatif, mm quoi le grammement se ctiargerait de l'exécâtèr aux tttds da seîgîÉeoi*, avee me dépensedoabte on m^me tripte de la BMMie figourèosement niéccissaire.' Note Sàfvons tel* se^oewr eatliolîque qui reçut im ordre de' oe genre , seni : peîoe de séquestration de scËt biens. Il oliéit à'cetle douce persuaaioii; maiaè peiâe l'église étaît^lle debout, qu'iMi popO) dana uH moment â'ime ivresse assez habituelle, li^ cendiisi lédifice; et le seignism* tot efe nouveau eonlralftt à bâtir.
Ces acte» de syrfifathie peur Téglîse nationale sont l'objet de grands éloges de la part du gouvernement. 11 n'est pas i^re qu'il accorde alors des témoignages publics de